« Oh ! Mon Dieu, mon Dieu, est-ce que je ne te cherche pas ? Je te désire en tous lieux, je te veux, je te cherche toujours, je n’espère que toi. » Depuis l’âge de 21 ans jusqu’à sa mort, à 25 ans, sainte Gemma Galgani vit chaque semaine, du jeudi au vendredi, la Passion de Jésus avec lui. Rédigé sur l’ordre de son confesseur, le Journal de Gemma raconte sa vie amoureuse quotidienne avec Jésus, les visites que lui fait sa Maman du Ciel, ses conversations avec son ange gardien qu’elle pouvait voir, entendre et même toucher, mais aussi ses combats contre le diable, un « petit bonhomme tout noir » et « très laid », qui la roue de coups au point qu’elle ne peut plus se lever le lendemain. Le style de Gemma, simple et direct, n’est pas sans rappeler celui de Thérèse de Lisieux. Véritable écho au Cantique des cantiques, son Journal, qui couvre une courte période de sa vie, révèle une maturité spirituelle impressionnante. Cependant, comme l’écrit le père Philippe Plet, « bien que son expérience soit vertigineuse, la simplicité de Gemma la rend accessible à tous. Cette fille de la Passion nous apprend à prier sans effort, et nous montre combien la relation à Dieu est naturelle ». Paradoxe d’une âme d’enfant qui ne devient femme qu’en Jésus, Gemma apparaît comme un modèle d’humilité, de foi, de beauté et d’amour. Sainte Gemma Galgani (1878-1903), laïque consacrée à Dieu dès son plus jeune âge, est née et morte à Lucques (Toscane). Canonisée par Pie XII en 1940, figure majeure de la Congrégation des Passionistes dans laquelle elle désirait entrer, elle reçut, comme Padre Pio qui avait pour elle une grande dévotion, tous les stigmates de la Passion. Son rayonnement est mondial.
Sainte Gemma Galgani (1878-1903), bien que morte très jeune, à l’âge de 25 ans, est la plus grande représentante italienne culte du Sacré-Cœur. L’irruption du surnaturel dans sa vie intensifia ses penchants naturels, au lieu de les anéantir. Elle pouvait voir Jésus, et continuer à vivre une vie normale. En Gemma, tout est concentré. Elle est à la fois enfant, femme, et sainte. La vie de Gemma que nous présente ce Prier 15 jours avec Sainte Gemma Galgani nous offre d’abord un vivant tableau de l’enfance spirituelle : son ange gardien fut son éducateur, il la choyait et la grondait, comme un grand frère plein de tendresse. Gemma fut aussi femme, et combien femme ! Prier 15 jours avec Sainte Gemma Galgani nous montre une femme passionnée d’amour pour l’homme-Dieu Jésus. Ses nombreux dialogues nous la montrent séduite, conquise, puis offerte. Enfin, Gemma fut sainte, sachant remettre tout son être entre les mains de son créateur et sauveur. A 21 ans, elle reçoit la grâce des stigmates. II s’agit là d’une grande mission : mourir publiquement d’amour. Afin de l’accompagner dans cette mort d’amour, un religieux passioniste devient son directeur spirituel.
Sainte Gemma Galgani (1878-1903), laïque consacrée à Dieu dès son plus jeune âge, est née et morte à Lucques (Toscane), et canonisée par Pie XII le 2 mai 1940. En 1898, Gemma est atteinte d’une maladie mortelle. Depuis ce jour, les grâces surnaturelles abondent chez la jeune femme, à qui son ange gardien est déjà apparu deux ans auparavant, lui demandant de devenir « l’épouse du Roi crucifié ». Gemma consigne ses expériences dans un journal et dans des lettres qu’elle adresse à son confesseur, Mgr Volpi : guérison miraculeuse par l’intercession de Marguerite-Marie Alacoque ; apparitions de saint Gabriel de l’Addolorata, extases, et surtout dialogues fréquents avec son ange gardien et réception des stigmates de la Passion… Biographie écrite à la demande d’une religieuse imprégnée de la spiritualité de saint Paul de la Croix, fondateur de la Congrégation des Passionistes dans laquelle Gemma voulait rentrer, ce livre est dédié à « à tous les anges gardiens ». « Les anges gardiens ont leur demeure au Ciel tout en restant auprès de nous ; ils seront de toute éternité avec nous si, comme Gemma, nous écoutons bien le nôtre pour faire partie des élus du Ciel. Car tout ce que l’ange gardien dit à notre cœur vient de Jésus lui-même. » Le père Bernard Gallizia est prêtre du diocèse de Blois et sociétaire de l’Association des écrivains catholiques.
Présenté à la rencontre littéraire du 28 février.
Commentaire de nos lecteurs :
Il est très rare que je me laisse influencer par le hasard mais un site de prière proposait tout comme la tombola de nous faire découvrir le saint qui nous correspondait et je tombe sur une parfaite inconnue pour moi Gemma Galgani. Quand j’étais enfant je rêvais en lisant les BD qui racontaient la vie des saints, me sentant si loin d’eux mais avec envie. Quatre livres commandés sur elle avec vite un rejet car pour moi trop de « surnaturel » et tout cela attendait…
Son visage m’attirait et je me suis mise à lire ces livres… quitte à les avoir achetés, avant de les offrir à la bibliothèque paroissiale et je fus conquise…
Je vous laisse la découvrir et ne citerai que la conclusion du livre prier 15 jours me rassurant sur les échos positifs sur mon âme de ses écrits…
« Quand l’amour devient un absolu, il prend le nom de « Passion du Christ » ! Telle fut la découverte de Gemma au cours de sa vie, découverte qu’elle nous invite aujourd’hui à faire à sa suite. Si elle fut pour elle à l’origine d’une telle transformation, ne doutons pas qu’il en soit de même pour nous. »
« Sa force lui venait d’en haut ! Ni la pauvreté, ni la maladie, ni l’incompréhension ne la découragèrent. Jésus a eu soin de la transformer jusqu’au fond de son être, et de nous la présenter comme une de ses plus belles perles d’amour. »
« Lorsque l’on a la chance de goûter les écrits ou la vie d’un saint, il faut avoir conscience du don qui nous est fait. Entrer en communion avec Gemma, c’est recevoir du Seigneur lui-même un appel à franchir le rideau opaque et plat des apparences, à se laisser séduire par Lui et conduire au-delà de nous-mêmes. »
« Dieu se plaît à susciter l’amitié entre les âmes et les saints du Ciel. Une telle amitié est élective, et c’est pourquoi elle sert à nous indiquer la direction particulière dans laquelle Jésus veut nous voir avancer. »
« L’Eucharistie contemplée et goutée à la lumière de la Passion du Sauveur, comme manifestation ultime et inépuisable de la miséricorde divine, voilà en substance le message qu’elle nous crie de toute son âme ! »
« Gemma nous invite à nous arrêter longuement devant Jésus crucifié, afin de nous laisser pénétrer de son message. Les merveilleuses grâces qu’elle nous dévoile devraient nous encourager à dépasser nos peurs de Dieu. La spiritualité de la Passion n’est pas l’expérience de l’enfer ! Elle est au contraire un paradis anticipé, qui nécessite de notre part d’accepter de mourir d’amour à la suite du Christ. »
« Le testament de Gemma est le dévoilement du bonheur parfait ! Jésus a fait de la Croix, à partir d’un acte de destruction et de refus une source jaillissante de transformation intérieure. »
Le quatrième livre une pensée par jour restera pour un certain temps dans mon coin prière.
À Turin, le jeune fils du sénateur Frassati, héritier d’une dynastie de financiers et de grands propriétaires, est animé depuis sa prime jeunesse d’une foi ardente que peu soupçonnent. Dans ce monde de la grande bourgeoisie italienne, un jeune homme trace un autre chemin. Cette biographie met en relief le contexte social et historique dans lequel Pier Giorgio a évolué. Jeune homme fougueux, joyeux et entraînant pour ses amis, il soutiendra avec une humilité et une charité insoupçonnées les plus pauvres. Sans renier le milieu auquel il appartient, il acceptera l’incompréhension de sa famille. Soucieux des personnes comme de l’avenir de son pays, il s’engagera farouchement contre le fascisme, rejetant toute compromission avec la doctrine sociale de l’Église. Alors qu’une poliomyélite foudroyante l’emporte, une foule d’inconnus se met en marche dans un mouvement unanime derrière le cercueil de Pier Giorgio. Tous découvriront alors, et ses proches en premier lieu, la grandeur d’une vie offerte à tous. Celui que le pape Jean-Paul II a proclamé bienheureux et que le pape François va canoniser, est devenu une figure exemplaire pour la jeunesse du monde entier. Patrick Sbalchiero est docteur en histoire (EPHE), journaliste et auteur d’une vingtaine d’ouvrages dont certains traduits en plusieurs langues. Il est l’un des spécialistes reconnus de l’histoire des expériences mystiques et des faits non élucidés.
Rencontre littéraire du 28 février :
Avis des lecteurs :
Livre facile à lire mais pas non plus passionnant ! Le style de l’auteur m’a un peu rebuté, comme sa démarche d'”encenser” le bienheureux comme il le nomme souvent. Ce que j’en ai retiré, c’est que Pier Giorgio Frassati est un saint somme toute bien ordinaire, mais qui à vécu ses convictions religieuses jusqu’au bout avec détermination, malgré les réactions de sa famille (excepté sa sœur) qui l’a toujours soutenu.
Michèle
Rencontre littéraire du 31 janvier 2026
Quelques notes…
Né le 6.4.1901 et mort le 4.7.1925 (24 ans)
1981 : Sa dépouille est retrouvée intacte
1987 : Déclaré vénérable
1990 : Béatification
2025 : Canonisation
Né à Turin d’une famille bourgeoise. Son père est directeur du journal « La Stampa » puis ambassadeur à Berlin.
Pier Giorgio n’est pas un élève exceptionnel. Rencontre avec le prêtre salésien, Antonio Cojazzi : Déclic.
Pier s’inscrit dans plusieurs mouvements catholiques et s’indigne de la misère matérielle de nombreux nécessiteux. Il associe la prière à l’action : dons d’argent, de vivres, de bois, de médicaments.
Il devient dominicains tertiaire en 1922 : Déception de ses parents.
Il s’oppose au facisme italien « L’espérance évangélique doit éclairer les hommes, sans quoi matérialisme, volonté de puissance, irrespect et corruption risquent de devenir le lot quotidien des citoyens”
Il entre dans « la société des types louches » : amitié, rires et joies, partages.
Nombreuses excursions en montagne. Amoureux de Laura Hidalgo.
A partir du 30 juin 1925, il ressent de vives douleurs : poliomyélite foudroyante, agonie douloureuse jusqu’au 4 juillet.
Reine
Rencontre littéraire du 29/11/2025
Pier Giorgio Frassati avait une foi à déplacer les montagnes, pour lui, toute activité devait être sous le regard de Dieu. Il croyait en l’Eglise éternelle car elle est d’institution divine. Il a créé un groupe de jeunes de tout bord, métier, étudiants : la société des types louches,à but d’entraide avec les plus pauvres, les malades mais aussi entre eux pour des randonnées en montagne.
Il n’a jamais voulu rejoindre un groupe religieux mais vivait « un apostolat des laïcs » : vie exemplaire en charité, en pratique de la foi quotidienne, en persuasion des personnes qu’il pouvait rencontrer (un missionnaire annuncio avant l’heure !)
Il a fait beaucoup de politiques, critiquant aussi bien l’extrême droite que l’extrême gauche mais comprenant mieux celle-ci qui avait pour but d’élever la classe ouvrière exploités par des gens sans conscience. Il dit : « quelle chance qu’il y ait un jugement dernier car autrement, s’il n’existait pas un Dieu bon et juste, notre vie serait inutile » (p65/66)
A propos du fascisme qui est en train de s’installer en Italie (Mussolini) avec de plus en plus d’adeptes, il dit : « malheureusement, quand il s’agit de recevoir les honneurs de ce monde, les hommes foulent aux pieds leur conscience. »
Pier Giorgio Frassati a été un visionnaire : 40 ans avant le concile Vatican II il dit : « si le message évangélique est une bonne nouvelle, il ne sert à rien d’en parler dans une langue obsolète ! » Il évoque aussi la question fondamentale de l’ouverture de l’Eglise catholique au monde, à son époque, à chaque époque.
Pour lui le contraire des 3 vertus théologales (foi, espérance et charité) sont l’athéisme, le désespoir et l’ égoisme.
Une belle idée de Pier Giorgio Frassati : « la foi et l’espérance cessent à notre mort tandis que l’amour, la charité dure éternellement. »
Il a une grande reconnaissance pour les adultes qui l’accompagnent et dit : « je ne peux que remercier Dieu à tout instant de m’avoir donné des parents, des maîtres qui tous, m’ont orienté vers la voie royale de la foi. Au niveau montagnard,il a fréquenté très assidûment le col du petit st Bernard et son hospice et le sanctuaire d’Oropa .Un dimanche , alors qu’il se trouvait dans l’hospice du petit St Bernard, il fait prier le rosaire à tous lorsqu’il constate l’absence du prêtre qui devait célébrer la messe.
Voici la prière adressée à Dieu pour sa canonisation :
Seigneur Jésus, Donne-nous le courage de voler haut, pour échapper à la tentation de la médiocrité et de la banalité ; Rends nous capables, comme Pier Georgio, d’aspirer aux choses plus grandes avec sa ténacité et sa constance et d’accueillir avec joie ton invitation à la sainteté.
Libère-nous de la peur de ne pas réussir ou de la fausse modestie de n’y être pas appelés.
Donne-nous la grâce, que nous te demandons par l’intercession de Pier Georgio et la force de continuer avec fidélité sur le chemin qui mène « vers le haut ».
Bernadette Soubirous, la voyante de Lourdes, meurt à 35 ans sous l’habit d’une « religieuse ordinaire » à Nevers. Avec la rencontre de la Vierge Marie, cette petite « bonne à rien » offre aux petits et aux humbles la Bonne Nouvelle qu’en toutes circonstances, la Vie est la plus forte, jusqu’à travers la mort. Quelques jours avec elle vont nous aider à trouver et à suivre le Christ, le Chemin, la Vérité, la Vie.
Présenté à la rencontre littéraire du 29/11/2025
En feuilletant le livre une fois terminé, j’ai découvert une citation sur le marque-pages utilisé « par hasard » (Ne dit-on pas que le hasard est le nom que Dieu utilise pour passer inaperçu !) : « Quand l’aurore de la simplicité prend vie, les complications disparaissent ». Cette phrase résume bien cette retraite avec Bernadette, qui ne sait rien mais qui comprend tout. Nous avançons à ses côtés avec délicatesse et humilité.
Bernadette nous fais comprendre que l’amour ne vieillit pas. Il se renouvelle chaque jour. L’amour n’est pas un obstacle mais un cœur qui bat. Son témoignage nous assure d’une présence à nos côtés. Le temps de la retraite, nous aide à intérioriser, à nous approprier la joie et le réconfort de cette présence. Celle ci est porteuse d’un appel, d’une exigence.
Là où il y a fatigue ou épuisement, il faut savoir se reposer sur le cœur de Jésus. Que d’enseignements à tirer de ces 18 rendez vous à la grotte avec Marie qui nous mène vers son fils.
Cela m’a rappelé le témoignage d’une sœur : A des enfants en pèlerinage à Lourdes, on avait demandé devant la grotte : « Que voyez vous ? ». On attendait des réponses comme « un rocher, la statue de Marie, les cierges, l’autel…) et un enfant à dit « Je vois une croix ». Sachons regardez le monde avec le regard d’un enfant. Virginie
Extrait des écrits de Bernadette :
Jésus seul pour but
Jésus seul pour maître
Jésus seul pour modèle
Jésus seul pour guide
Jésus seul pour joie
Jésus seul pour richesse
Jésus seul pour ami
Avis de nos lecteurs 20/12/2025 :
Présentation
Dans un monde fatigué et qui souvent nous fatigue, nous avons besoin de relever la tête et de reprendre le goût d’avancer. Ces quelques pages nous proposent un guide pour la route : Bernadette Soubirous, la voyante de Lourdes, qui meurt à 35 ans sous l’habit “d’une religieuse ordinaire” au couvent de Nevers.
La rencontre avec la Vierge Marie à la Grotte de Massabielle lui fait trouver une source et lui ouvre un horizon de lumière. Cette petite “bonne à rien” fait l’expérience d’un “autre monde”, transparent d’un amour qui se donne. Elle offre aux petits et aux humbles la Bonne Nouvelle qu’en toutes circonstances la Vie est la plus forte, jusqu’à travers la mort. Quelques jours avec elle vont nous aider à trouver et à suivre le Christ, le Chemin, la Vérité, la Vie.
L’Homme Nouveau du 28 janvier 2023 : Blandine Fabre “En suivant les pas de sainte Bernadette à l’aide de nombreuses citations de ses écrits ou lettres, et ceux d’autres auteurs spirituels ou saints, l’auteur de cette nouvelle “retraite spirituelle” invite à vivre en enfant de Dieu.” …Celle qui fut favorisée de la visite de Marie indique : “Mettez-vous dans le cœur de Marie, et restez-y, faites-en votre demeure sur la terre.”
Cabes André
Né à Tarbes en 1950, ordonné prêtre en 1977, le Père André Cabes a animé pendant douze ans l’accueil des jeunes au Sanctuaire Notre-Dame de Lourdes, où il sera recteur de 2015 à 2019.
Entre-temps, il a été curé de paroisse, avec la communauté “Notre-Dame de l’Aurore”, reliée aux Fraternités monastiques de Jérusalem. Il assure aussi un ministère de prédicateur et d’enseignant. Exorciste pour le diocèse de Tarbes, il essaie d’ouvrir aux personnes tourmentées un chemin d’espérance.
Avis de lecteur
Avant tout je tiens à dire que je n’ai pas vécu la lecture de ce livre comme une retraite. Acheté à Lourdes au cours d’un pèlerinage avec Lourdes Cancer Espérance, je tenais à partager l’espérance de malades, d’accompagnants de cette maladie… J’avais mis en sommeil tous mes « à priori », et c’est pleine d’espérance, de confiance que je redécouvrais Lourdes en me mettant surtout sous la houlette de deux amies familières de ce pèlerinage. Toutes les deux, très différentes mais complémentaires m’ont livré leur Lourdes.
Ce livre est déjà passé entre deux mains, et je redoutais de le lire…
Une introduction : avec toi Bernadette et je suis invitée simplement à prier l’Esprit Saint, à prendre le temps d’un beau signe de Croix et à dire un Notre Père et un Je vous salue Marie. Et là je remercie le Seigneur pour les enfants qu’Il m’a confié pour le catéchisme… car avec eux tout doit être simple, un seul mot d’ordre Dieu est amour. Entrer dans la confiance en prenant tout simplement la main de Bernadette dont je sais si peu de choses…parce qu’elle par Marie découvre Jésus…
La vie de Bernadette est relue à travers toutes les Ecritures (là mon coté intellectuel y trouve son compte) mais une invitation à la simplicité car Bernadette est très simple, elle ne sait rien mais elle comprend tout…
Elle m’a fait aimer Marie et son sourire, tout comme Jésus me l’avait confié comme mère… Une invitation à la prière tout au long de ce livre avec des mots comme Bonjour, Merci, S’il te Plait, Pardon, Je t’aime… Ce livre je vais le relire, le méditer… avec lui je comprends l’importance de prier avec la Parole de Dieu, de comprendre avec le cœur les sacrements… est abordé le baptême, l’eucharistie, le sacrement de réconciliation… La présence du Christ ressuscité aujourd’hui, un appel à devenir Marthe et Marie…
Bernadette une voyante qui vous donne envie de croire que rien n’est impossible à Dieu. Annik
Le grand classique en langue contemporaine de la spiritualité française.
La sainteté pour tous, ici et maintenant.
En 1609 paraissait l’ Introduction à la vie dévote de saint François de Sales. L’ouvrage proposait un chemin de sainteté –; la vraie ” dévotion ” –; à la portée de chacun, quels que soient sa situation sociale, son âge ou sa santé.
Le rayonnement de ce livre fut tel qu’il inaugura le renouveau spirituel du xviie siècle, et ne cessa d’irriguer la piété catholique jusqu’au milieu du xxe siècle. Mais bien que longtemps acheté, l’ouvrage cessa d’être lu en raison des difficultés que présente une langue devenue trop difficile.
C’est pourquoi cette version en français contemporain était nécessaire. Elle permet de constater que l’ Introduction à la vie dévote reste un des joyaux de la tradition spirituelle catholique.
Les 7 dons du Saint Esprit
L’Esprit Saint réalise en nous ce qui est impossible pour l’homme : la sainteté. Mais nous constatons souvent que nous sommes submergés par des forces qui nous empêchent d’aimer et de consentir au projet de Dieu. Comment sortir de cette impasse ? Les sept dons du Saint-Esprit nous aident à surmonter les faiblesses inhérentes à notre nature humaine en nous apportant une lumière divine pour discerner, vouloir, agir et aimer selon le coeur de Dieu. C’est ainsi, écrit l’auteur, que le bateau de notre âme atteint le rivage vers lequel nos désirs de vie nous attiraient sans que nous puissions y parvenir par nos seules forces. Très pédagogique et vivant, ce livre est un guide excellent pour vivre dans l’Esprit Saint et grandir rapidement dans la connaissance de la vie spirituelle. L’auteur y présente avec simplicité, témoignage et exemples concrets à l’appui, la théologie des dons du Saint-Esprit. Il se fonde sur la riche tradition des Pères de l’Eglise et des docteurs du Moyen Age, ainsi que sur les textes du concile Vatican II et le Catéchisme de l’Eglise catholique. Un livre que tous les chrétiens devraient lire.
Avis de lecteur :
J’ai eu envie de regrouper ces deux livres. Un écrit au XVII ème siècle même si la version a été mise en français contemporain, l’autre écrit en 2006…
Initiation à la vie spirituelle dans les deux livres. Une invitation tout simplement à la sainteté et quand avec humour avec les enfants du catéchisme nous découvrions à l’occasion de la Toussaint la « sainteté » je les invitais à avoir comme projet de vie la sainteté, devenir des saints anonymes peut être, mais des saints. M’ont-ils prise au sérieux ? Et ces deux livres me proposaient un chemin de sainteté et dans mon cœur le désir d’ avancer avec ces enfants sur cette route…
Je commencerai par une prière qui va m’aider durant ce temps de L’Avent ainsi que ces deux livres.
Dans le silence du jour naissant
Seigneur dans le silence de ce jour naissant,je viens vous demander la paix, la sagesse et la force.
Je veux regarder aujourd’hui le monde avec des yeux remplis d’amour ;
être patiente, compréhensive douce et sage ;
voir vos enfants au-delà des apparences, comme vous les voyez vous-même et ainsi ne voir que le bien en chacun.
Fermer mes oreilles à toute calomnie,
garder ma langue de toute malveillance
et que seules les pensées qui bénissent demeurent en mon esprit.
Que je sois si bienveillante et si joyeuse que tous ceux qui m’approchent sentent votre puissance et votre présence.
Revêtez-moi de votre beauté Seigneur et qu’au long du jour je vous révèle.
Amen
Avec saint François de Sales qui va à l’essentiel et avec simplicité en 13 points :
Viser à plaire à Dieu et non aux hommes.
Rien par contrainte, tout par amour.
Ne rien demander, ne rien refuser.
Aller de l’intérieur à l’extérieur.
Aller tout « bellement »
Avec une douce dilligence.
Ne penser qu’à aujourd’hui.
Recommencer chaque jour.
Profiter de toutes les occasions.
Se guérir de ses imperfections.
Vivre paisiblement.
Vivre joyeux.
Vivre en esprit de liberté.
Ce que me transmet François de Sales c’est de tenir compte de la réalité, une invitation à la connaissance de soi et à la connaissance de Dieu. – « Qui suis-je et qui est Dieu ? »- la voie la plus assurée pour aller à Lui et qu’Il vienne à nous.La persévérance est encouragée (recommencer chaque jour) . Ce chemin c’est la vie, la vie telle qu’elle est, la nôtre , là où la divine Providence nous a placé. « Docteur de l’amour » comme saint Jean de la Croix, saint François de Sales est aussi, parce que docteur de l’amour, le docteur du devoir d’état. La grâce nous rejoint là où nous sommes, et pas ailleurs où nous voudrions aller.
J’ai été attirée par le côté pratique de ses conseils : le choix d’un père spirituel, l’usage des sacrements, la prière, le devoir d’état, l’acquisition des vertus (surtout la charité et l’humilité), le combat spirituel, la lutte contre les tentations et les moyens à prendre pour rester fidèle… Tout cela fort simple et fort simplement exposé, dans un climat de confiance en Dieu et de complet abandon entre ses mains.
Bien sûr ce ne fut pas une découverte mais plutôt un encouragement à suivre le Christ en Eglise, à lui rester fidèle sans se perdre sur des chemins de traverse aux attraits plus sensibles
Le deuxième livre m’a paru plus simple…il me semblait préciser le pourquoi du premier livre…
Vivre dans l’Esprit Saint et grandir rapidement dans la connaissance spirituelle…
Le rapidement m’a fait sourire … peut être que je n’ai pas assez conscience de ce travail de l’Esprit en moi…
Je garderai pour moi, ce qu’il y a à recommencer chaque jour…
J’ai retrouvé avec plaisir ce que j’ai commencé à découvrir en méditant l’évangile de Marc avec le père Euler (Il ouvrit leur cœur à l’intelligence des Ecritures page 87 à 90) et l’intelligence des sacrements page 90 à 93 commencé avec le père Matthias…
Une route vers la sainteté… en ne pensant qu’à aujourd’hui, joyeusement et paisiblement…
Le carnet d’adresses du Père Jean est bien rempli. On y compte d’illustres noms : l’Evangéliste Jean et ceux qui ont jalonné notre histoire chrétienne, depuis Thérèse d’Avila et Jean de la Croix (bien sûr ! ), jusqu’à Edith Stein, en passant par Thomas d’Aquin, Jeanne d’Arc, et d’autres non moins priés… On y trouve aussi la mystérieuse Samaritaine de l’Evangile, et le Bon Larron, le “saint brigand “.
Ce savoureux florilège de lettres témoigne d’un long compagnonnage fraternel du Père carme avec ses amis du Ciel. S’il les vouvoie respectueusement, c’est avec une simplicité et une affection empreintes d’humour qu’il s’adresse à eux. A l’école de ce sage écrivain, entrons nous aussi dans la communion vivante des saints, sans façon : ils ont tant à nous révéler !
Avis de nos lecteurs :
Livre présenté à la rencontre littéraire du 25/10/2025
Des belles lettres écrites par un prêtre , carmélite aux saints qui lui sont proches ou non.
Des réflexions, des reproches, des encouragements. Il nous permet de mieux connaître ces saints .
Un exemple :
Lettre à la Samaritaine
p. 97/98 la Samaritaine devient prophète à son tour puisqu’elle part vers les hommes de son village, leur parle de Jésus et les emmène à Lui.
Le père Abiven nous dit que le Christ peut nous parler par l’intermédiaire d’un inconnu, d’un étranger ou parfois par un membre d’un peuple ennemi, ou tout simplement par un familier.
Ils peuvent nous porter la parole qui nous sauve ou tout au moins nous apaiser ou nous encourager.
Catherine
Le père Jean Abiven (Jean de la visitation) aimait la compagnie des saints, devenus des amis. « Dis moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es ». Leur vie et leur intimité divine est pour lui un enseignement. Ce livre (ou plutôt recueil) se lit facilement. L’écriture est sincère, spontanée, avec un langage provincial familier. On a l’impression d’ouvrir le tiroir du bureau après le décès d’un vieil homme de 102 ans et de retrouver ses lettres comme testament. On rentre dans son intimité.
Hommage à Saint Jean dont la fréquentation de la vierge Marie vaux tous les diplômes
Rebelle avec Saint Jean de la Croix : « Pour aimer Dieu, il faut souffrir ? Je ne suis pas un héros moi ! Je ne peux pas croire que Dieu nous est créé et mis au monde pour nous faire rôtir comme des bûchers ».
Déclaration d’amitié à Saint Thomas More : « Pourquoi cette affinité ? Allez savoir, parce qu’on se sent bien avec certaines personnes ».
Poétique avec Sainte Claire : « Saint François d’Assise lumière du monde, vous silence de l’amour ». Cet amour m’a fasciné.
Anecdotique avec Saint Thomas d’Aquin : Anecdote de ces harengs miraculeux dénichés à la veille de sa mort comme une petite fleur que le seigneur aime à faire à ses amis ».
Intellectuelle à Saint François de Sales : «La plus haute perfection peut se trouver dans l’accompagnement fidèle de la volonté de Dieu qu’elle que soit sa vie ou sa profession ».
Réconfortante avec la Samaritaine : “Tu as eu 5 hommes et celui ci n’est pas ton mari”. Si Dieu découvre nos misères, ce n’est pas pour nous faire honte mais pour nous guérir.
Attachante lettre à Sainte Anne sur son petit-fils (Affaire de famille…)
Au bon Laron « collègue de Jésus sur la croix » « comme Marie a dû vous aimer en voyant que vous ne tapiez pas sur son garçon »…
Cette liste n’est pas exhaustive puisqu’elle relève d’une expérience personnelle « Ar Baraboz », au paradis comme on dit en breton. S’il manque des références sur certains saints pour mieux comprendre les lettres, peut être est ce justement l’occasion de mieux les connaître ?
Érigé en modèle pour la jeunesse par plusieurs papes, dont Jean-Paul II qui l’a qualifié d’« homme des Béatitudes », Pier Giorgio Frassati vient rejoindre la collection « Nés pour le Ciel » à destination des 14-20 ans. Cent ans plus tard, la vie de ce jeune Italien, mort à 24 ans après avoir contracté une poliomyélite lors d’une de ses visites auprès des pauvres, fait encore étonnamment écho à de nombreuses problématiques actuelles de la jeunesse : l’amitié, le sport, une soif d’idéal mêlée à un engagement politique contre les extrêmes, une sensibilité profonde à la cause des plus pauvres, mais aussi une foi non partagée par ses plus proches, la mésentente de ses parents, la pression scolaire.
À l’image des titres de la collection « Nés pour le Ciel », chaque chapitre du livre est découpé de la manière suivante : introduction historique pour restituer le contexte italien entre 1900 et 1925, éléments biographies sur Frassati, exhortation spirituelle, une prière, des questions.
Commentaire des lecteurs
Cette collection est réservée pour les 14 -20 ans mais mon âme de jeune ayant dépassée depuis bien longtemps les 20 ans a vibré et a certainement trouvé de quoi la nourrir à la suite de la lecture de ce livre.A l’aube de mes 80 ans qu’ai-je reçu comme message et surtout comme encouragement ? L’importance de la joie, de l’humour et de l’amitié, l’attention aux autres et l’engagement… ce bouillonnement de vie qui je l’espère ne me quittera pas jusqu’à l’heure de ma mort. Tout cela dans un climat de foi, de prière, d’eucharistie et de Parole de Dieu. Cette collection qui mêle les éléments historiques du contexte italien m’a permis de retrouver l’enfance italienne de mon père et ce qu’il m’en racontait, ce n’était pas Turin mais Florence et combien souvent plus compliqué dans la mesure où vivant en Italie il était français avec une mère italienne…
Cette bibliographie se lit comme un chemin spirituel structuré autour des huit Béatitudes qui étaient au cœur de la vie de Pier Giorgio. Elle est enrichie de méditations, de paroles bibliques et de prières qui permettent d’avancer dans cette merveilleuse aventure de la sainteté.
Les questions de vie (la relecture personnelle de notre vie) sont destinées à la tranche d’âge des 14 – 20 ans mais combien inspirantes pour tout âge…Ce nouveau saint me montre un chemin de sainteté qui peut être contagieux surtout dans nos montagnes.
Carlo ACUTIS qui communiait tous les jours est devenu de plus en plus semblable à Jésus. Il pressentait qu’il ne vivrait pas vieux, alors pour gagner du temps, il a emprunté l’autoroute. Aujourd’hui en 2023, pour le besoin de ce livre, c’est à nouveau une autoroute qu’emprunte Carlo ACUTIS. Cette fois-ci c’est l’autoroute A1, elle ne le mène pas au Ciel, puisqu’il y est déjà, mais à Naples
Et il ne s’y rend pas seul, mais avec Enzo, étudiant en archéologie, c’est-à-dire toi et moi. Car cela ne sert à rien de faire de beaux discours sur le Salut des âmes, il faut parcourir le chemin, côte à côte, comme Jésus l’a fait avec les deux compagnons d’Emmaüs. Il faut savoir regarder l’autre, là où il se trouve, marcher à son rythme, sans être trop pressé …. L’important étant d’arriver à destination, même à minuit, avec plusieurs heures de retard, comme cela va être le cas dans ce livre.
Commentaire des lecteurs
Un hommage à la vie de Carlo Acutis, béatifié en 2020, sous la forme d’une fiction qui prend place dans un huis clos mobile. Enzo, étudiant en archéologie de 20 ans, entreprend un voyage en voiture avec Carlo, saint en devenir, pour recevoir toute sa sagesse et son énergie. Un troisième personnage, Gino, jeune SDF décédé, s’avère être un précieux allié pour témoigner de la miséricorde de Dieu.
Que penser d’un tel livre ? Est-il vraisemblable d’avoir ce genre de conversation dans une voiture ? Dans la présentation du livre il est précisé que cela ne sert à rien de faire de beaux discours, qu’il faut savoir regarder l’autre, là où il se trouve, marcher à son rythme, sans être trop pressé… donc ce livre d’une grande richesse pour les thèmes abordés peut répondre à différentes questions que peut se poser un chercheur de Dieu. Personnellement j’ai retrouvé un long cheminement spirituel nourrit par la parole de Dieu, l’histoire de certains saints, François d’Assise, Thérèse d’Avila, la petite Thérèse, le curé d’Ars… Je sais que je n’aurai pas aimé qu’on m’assène toutes les richesses dites durant ce voyage, je n’aurai pas pu les intérioriser… à 78 ans j’ai encore besoin de temps… c’est peut-être pour cela que le Seigneur me laisse encore vivre…
L’important est d’arriver à destination… alors peut-on donner à lire ce livre à un néophyte sans l’accompagner en marchant à son rythme… en revanche ce livre m’a rappelé des notions importantes …que j’approfondis à chaque nouvelle lecture, à chaque échange au sein de CALIS.
Écrite par saint Augustin d’Hippone (354-430), ce texte autobiographique raconte sa jeunesse débauchée et sa conversion au christianisme. L’auteur y confesse ses fautes et proclame la gloire de Dieu. Il décrit l’itinéraire spirituel et intellectuel qui l’a conduit à rencontrer Dieu, cette “Beauté si ancienne et si nouvelle” qui était au-dedans de lui, et qu’il a si longtemps cherchée au dehors.
Introduit et présenté par Stéphane Ratti, un spécialiste des écrits de saint Augustin, ce texte pourra nourrir et accompagner toute personne en quête de Dieu.
La traduction du texte est celle établie par Pierre de Labriolle.
Les Confessions de St Augustin
Il fallait bien le temps des vacances et du courage pour m’attaquer à cette œuvre géniale et engageante.
Augustin rédige la première autobiographie à partir de l’introspection, c’est-à-dire l’art de porter sur soi un regard tourné vers l’intériorité. Mais l’analyse pointue de ses mouvements intérieurs, de ses choix, de ses faiblesses, de ses réussites, sont au service de la prière. En effet, tout le discours est tourné vers Dieu, parfois dans la louange et parfois dans la supplication.
L’œuvre se compose de trois parties : l’itinéraire spirituel d’Augustin, un traité philosophique sur le temps, et une analyse exégétique des tous premiers versets du livre de la Genèse.
C’est une excellente nourriture spirituelle, mais cela demande un peu de patience pour entrer dans cet univers. La version en français contemporain de Pierre de Labriolle m’a bien aidé.
P. Mario
Voici un extrait :
« L’orgueil se donne les airs de l’élévation d’âme, mais vous seul, mon Dieu, êtes élevé au-dessus de tous les êtres.
Et l’ambition, que cherche-t-elle ? Les honneurs, la gloire, alors qu’à vous seul parmi tous appartient honneur et gloire pour l’éternité. La rigueur des puissants veut se faire craindre, mais que faut-il craindre, que vous seul, ô Dieu ? Quand, où, jusqu’où, par qui, peut-on arracher ou soustraire quelque chose à votre puissance ? Les libertins veulent se faire aimer par des caresses ; mais rien n’est plus caressant que votre tendresse, il n’est point d’amour plus salubre que celui de votre Vérité, belle et lumineuse entre toutes. La curiosité affecte les apparences du zèle scientifique, mais vous, vous savez tout intégralement. L’ignorance même et la sottise se couvrent du nom de simplicité et d’innocence ; mais y a-t-il rien de plus simple que vous ? Et quoi de plus innocent que vous, puisque ce sont leurs propres œuvres qui nuisent aux pécheurs ? La paresse feint de ne chercher que du repos : mais quel repos assuré ailleurs que dans le Seigneur ? Le luxe veut être appelé rassasiement et abondance ; mais c’est vous qui êtes plénitude et source inépuisable d’incorruptibles délices. La prodigalité usurpe les formes de la libéralité : c’est vous qui êtes le dispensateur très opulent de tous les biens. L’avarice veut posséder beaucoup : vous, vous possédez tout (…) »