Marie, servante et pauvre

Marc Joulin

Comment parler de Marie, mère de Jésus, aux chrétiens du 20e siècle. L’auteur vise autant à aider une réflexion saine et sans fadeur qu’à nourrir une prière en esprit et en vérité. Un recueil de prières clôt l’ouvrage.

Commentaire des lecteurs :

Rencontre littéraire du 29/11/2025

L’évangile nous parle de Marie avec sobriété. Marie n’a jamais donné des ordres, sinon les conseils de suivre son fils. “Faites tout ce qu’il vous dira” (Noces de Cana). C’est une femme de son pays, simple mais qui a cru et répondu oui tout de suite. Coopération avec Jésus qui a voulu être l’un de nous. Après l’Assomption, Marie continue, avec son intercession de demander les dons nécessaires pour notre salut. Notre Dieu est un Dieu qui parle : Prophétie (Isaïe). A la suite de Jean, nous sommes invités à prendre Marie chez nous :lui laisser une place dans notre vie de foi et de prière.

A Lourdes, avec Bernadette : une fillette au coeur pauvre, pur et simple, disponible, innocente. “Ce qui est faible dans le monde, voilà ce que Dieu à choisi”. Nous sommes appelés à la sainteté : fidélité, foi, confiance.

3ème partie : Prières.

Reine


Livre présenté à la rencontre littéraire du 25/10/2025

Deuxième livre sur Marie, je fais confiance à la parole d’un dominicain et lis avec attention l’introduction. Parler de Marie ?

« En parlant de Marie, on tombe facilement dans les fadaises, les mièvreries, parfois même la superstition. On en dit trop, alors que l’Evangile nous offre le modèle d’une parfaite sobriété. […] On parle trop de Marie, et on en parle mal, lorsqu’on en parle avec ce qu’il faut bien appeler de l’infantilisme, une façon sentimentale et un peu ridicule d’invoquer notre maman du ciel et de nous considérer comme des nourrissons entre ses bras. Nous ne sommes plus des bébés, et ce n’est pas en prenant un langage de nourrice que nous rendrons hommage à la mère de Jésus.

On en parle trop aussi, et on en parle mal, lorsqu’on accorde trop de place aux apparitions, aux révélations privées, aux messages plus ou moins mystérieux dont certains chrétiens sont si friands. » Page 6

Je suis rassurée je vais lire un livre sur Marie se basant sur ce qui est dit sur elle dans les Evangiles et je retrouve comme dans le premier livre lu des concordances avec l’Ancien Testament et cette Marie j’ai envie de l’écouter surtout quand elle me dit : « Faites tout ce qu’il vous dira »

Sa mission est bien de coopérer avec Dieu, pour donner aux hommes Jésus Christ leur Sauveur. Son témoignage a été et demeure celui d’une femme de foi, de prière de silence, de vérité.

Dans la deuxième partie du livre je découvre Lourdes et le message de Marie à Bernadette Soubirous, un appel simple à la prière et à la pénitence comme un pur écho des évangiles… et tout enfin s’éclaircit en moi, c’est comme si Jésus me donnait enfin sa mère à aimer… Je vais retourner à Lourdes pour la troisième fois, certainement différente ayant comme message bien entendu la prière et la conversion mais surtout cette espérance chevillée au cœur… c’est bien cela que nous sommes appelés à vivre cette année.

« Heureux qui comme Bernadette, s’abreuve à cette espérance dont la source de Massabielle demeure le symbole. « Celui qui a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive » a dit Jésus. A Lourdes Marie répète en écho fidèle : « Allez-y, mes enfants, et buvez cette eau vive. Elle jaillira pour vous en vie éternelle. » Page 98

Quelle ne fut pas ma joie de retrouver dans la troisième partie du livre des prières qui ont bercées mon enfance et en particulier le « souvenez-vous » que j’essayais vainement de retrouver…

Le commentaire de l’image de couverture résume à mon avis ce livre qui aide à découvrir de façon saine et sans fadeur Marie.

« Le Christ ressuscité et glorifié fait partager sa royauté à sa mère, en la faisant asseoir à sa droite sur son trône. Il ne lui pose pas de couronne sur la tête, mais il lui prend la main dans une des siennes tandis qu’il lui enveloppe les épaules de son bras droit dans un geste protecteur et affectueux. Marie, elle, se penche vers son fils et s’appuie sur lui. Tous les deux ont le visage grave. Une mère est associée par son fils adulte à son œuvre, on peut voir là une image exacte de la maternité spirituelle de Marie. »

Annik

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