Toi qui as cru

Carlo Carretto

Face à des situations personnelles ou sociales difficiles, à la vie avec ses chemins de traverse, comment garder la foi en un Dieu d’amour ? Ce sont les interrogations qui surgissent à un moment ou l’autre de notre vie. Frère Carlo Carretto regarde la Vierge Marie, il l’interroge, il entre dans son intimité : en elle il trouve les réponses. L’itinéraire dans la foi de Marie peut modeler le nôtre : il n’est que de se calquer sur lui. Alors, après une conversation cœur à cœur avec Marie, l’auteur nous plonge dans neuf jours de retraite contemplative et biblique. « Je propose ces neuf jours avec simplicité, dit-il, comme le faisait ma mère. Lorsque nous étions dans le besoin, elle nous disait : « Faisons une neuvaine à la Sainte Vierge. » Cette neuvaine, si vous la faites avec conviction, vous mènera loin. Toi qui as cru est parmi les textes les plus inspirés et personnels de Carretto, un classique de la spiritualité mariale contemporaine, un témoignage fort de la redécouverte de Marie dans une nouvelle perspective de foi, au-delà de la simple « dévotion ».

Commentaire de nos lecteurs

Rencontre littéraire du 29/11/2025

Frère Carretto, fondateur des petits frères, de l’évangile, décédé à Assise en 1988, nous convie à une conversation cœur à cœur avec Marie.

La conception de Jésus : Bien qu’elle ait dit “oui” à l’ange, la situation de Marie, était très grave car elle était condamnée à la lapidation. Comment a t-elle vécu cette terrible période ?

Elle se tait. “Dieu sait, il pourvoira“.

Puis, la naissance, dans une étable, la fuite en Egypte, la vie des immigrés…

Le seul don à demander dans la prière, c’est notre foi”. Confiance dans le Dieu de l’impossible. Dieu peut tout. Il n’est pas facile de croire. Il est plus facile de raisonner. Pas facile d’accepter le mystère qui nous dépasse. Mais ne pas espérer est une angoisse mortelle. Puis… les pharisiens ne supportent pas l’attitude de tolérance et compassion de Jésus. Passion et Crucifiement de Jésus. Quelle souffrance pour Marie ! Résurrection “Tu as cru”.

Dieu nous appelle à aider le pauvre et le souffrant, Dans la joie…

Fin du livre : Prier avec Marie (9 jours de retraite).

Reine


Livre présenté le 25/10/2025

Après avoir lu deux livres sur Marie écrit par deux Dominicains (je vous en ai parlé sur le blog de CALIS) … basé sur les Ecritures me voilà sensibilisée à une certaine spiritualité mariale. Un retour de Lourdes avec le pèlerinage « Lourdes, cancer, Espérance » et un petit livre dans l’armoire à partage me fait signe « Toi qui a cru ». Hasard ou comme je commence à le comprendre, signe que peut être Marie peut m’inspirer dans cette quête de la foi.

Livre dévoré, médité écrit par un prêtre italien faisant parti de l’ordre des petits frères de Charles de Foucault… Chaque ligne me parle, enchante et mon âme et mon Esprit à tel point que je n’envisage pas d’en faire don à la bibliothèque car ce livre a vécu et me montre qu’il a été lu et relu… J’en commande un autre pour la bibliothèque qui lui aussi je pense fera son chemin…

Il y a plusieurs chapelets dans mon sac (don d’amies qui me veulent du bien et qui avec patience attendent que je comprenne avec le cœur…). Je les donne volontiers car ils ont enfin leur utilité et pourtant depuis ce livre, un chapelet se trouve dans ma poche avant je me contentais de mes doigts !

Lu et relu, médité et remédité il ne me reste plus qu’à expérimenter la neuvaine…

Citer des passages est difficile car tout me parle mais ayant vécu dernièrement le départ de Lina vers le Père le chapitre 8 sur la Résurrection me fait plus particulièrement signe :

« Marie aide moi à croire.

Dis-moi ce que signifie croire en la Résurrection de ton Fils.

Voici je vais te le dire ; ne l’oublie pas.

[…]

Quand ton père ou ta mère, ton fils ou ta fille, ton épouse ou ton ami le plus cher, seront devant toi sur leur lit de mort, et que tu les fixeras dans l’angoisse mortelle de la séparation, dis-toi et dis-leur : « Nous nous reverrons dans le Royaume, courage. »

C’est cela croire en la Résurrection.

[…]

Croire en la Résurrection signifie imprégner sa vie de confiance, accorder un crédit à son frère, n’avoir peur de personne.

Croire en la Résurrection signifie que Dieu est Père, que Jésus est ton frère, et que moi Marie, je suis ta sœur, et si tu le veux, ta Mère. » pages 92 à 95.

Ce livre va m’aider à prier pendant un bon moment… j’ai découvert le rosaire islamique et il ne me manque plus qu’à en trouver un… dans l’armoire à partage ou comme un don de communion avec nos frères musulmans. 99 grains à faire glisser sous nos doigts en répétant une seule invocation, comme un secret personnel mais Carlo Carretto n’hésite pas à livrer son invocation secrète page 106.

Annik

Marie, servante et pauvre

Marc Joulin

Comment parler de Marie, mère de Jésus, aux chrétiens du 20e siècle. L’auteur vise autant à aider une réflexion saine et sans fadeur qu’à nourrir une prière en esprit et en vérité. Un recueil de prières clôt l’ouvrage.

Commentaire des lecteurs :

Rencontre littéraire du 29/11/2025

L’évangile nous parle de Marie avec sobriété. Marie n’a jamais donné des ordres, sinon les conseils de suivre son fils. “Faites tout ce qu’il vous dira” (Noces de Cana). C’est une femme de son pays, simple mais qui a cru et répondu oui tout de suite. Coopération avec Jésus qui a voulu être l’un de nous. Après l’Assomption, Marie continue, avec son intercession de demander les dons nécessaires pour notre salut. Notre Dieu est un Dieu qui parle : Prophétie (Isaïe). A la suite de Jean, nous sommes invités à prendre Marie chez nous :lui laisser une place dans notre vie de foi et de prière.

A Lourdes, avec Bernadette : une fillette au coeur pauvre, pur et simple, disponible, innocente. “Ce qui est faible dans le monde, voilà ce que Dieu à choisi”. Nous sommes appelés à la sainteté : fidélité, foi, confiance.

3ème partie : Prières.

Reine


Livre présenté à la rencontre littéraire du 25/10/2025

Deuxième livre sur Marie, je fais confiance à la parole d’un dominicain et lis avec attention l’introduction. Parler de Marie ?

« En parlant de Marie, on tombe facilement dans les fadaises, les mièvreries, parfois même la superstition. On en dit trop, alors que l’Evangile nous offre le modèle d’une parfaite sobriété. […] On parle trop de Marie, et on en parle mal, lorsqu’on en parle avec ce qu’il faut bien appeler de l’infantilisme, une façon sentimentale et un peu ridicule d’invoquer notre maman du ciel et de nous considérer comme des nourrissons entre ses bras. Nous ne sommes plus des bébés, et ce n’est pas en prenant un langage de nourrice que nous rendrons hommage à la mère de Jésus.

On en parle trop aussi, et on en parle mal, lorsqu’on accorde trop de place aux apparitions, aux révélations privées, aux messages plus ou moins mystérieux dont certains chrétiens sont si friands. » Page 6

Je suis rassurée je vais lire un livre sur Marie se basant sur ce qui est dit sur elle dans les Evangiles et je retrouve comme dans le premier livre lu des concordances avec l’Ancien Testament et cette Marie j’ai envie de l’écouter surtout quand elle me dit : « Faites tout ce qu’il vous dira »

Sa mission est bien de coopérer avec Dieu, pour donner aux hommes Jésus Christ leur Sauveur. Son témoignage a été et demeure celui d’une femme de foi, de prière de silence, de vérité.

Dans la deuxième partie du livre je découvre Lourdes et le message de Marie à Bernadette Soubirous, un appel simple à la prière et à la pénitence comme un pur écho des évangiles… et tout enfin s’éclaircit en moi, c’est comme si Jésus me donnait enfin sa mère à aimer… Je vais retourner à Lourdes pour la troisième fois, certainement différente ayant comme message bien entendu la prière et la conversion mais surtout cette espérance chevillée au cœur… c’est bien cela que nous sommes appelés à vivre cette année.

« Heureux qui comme Bernadette, s’abreuve à cette espérance dont la source de Massabielle demeure le symbole. « Celui qui a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive » a dit Jésus. A Lourdes Marie répète en écho fidèle : « Allez-y, mes enfants, et buvez cette eau vive. Elle jaillira pour vous en vie éternelle. » Page 98

Quelle ne fut pas ma joie de retrouver dans la troisième partie du livre des prières qui ont bercées mon enfance et en particulier le « souvenez-vous » que j’essayais vainement de retrouver…

Le commentaire de l’image de couverture résume à mon avis ce livre qui aide à découvrir de façon saine et sans fadeur Marie.

« Le Christ ressuscité et glorifié fait partager sa royauté à sa mère, en la faisant asseoir à sa droite sur son trône. Il ne lui pose pas de couronne sur la tête, mais il lui prend la main dans une des siennes tandis qu’il lui enveloppe les épaules de son bras droit dans un geste protecteur et affectueux. Marie, elle, se penche vers son fils et s’appuie sur lui. Tous les deux ont le visage grave. Une mère est associée par son fils adulte à son œuvre, on peut voir là une image exacte de la maternité spirituelle de Marie. »

Annik

La vierge au livre

Philippe Lefebvre

Et si Marie n’était pas une image d’Épinal, éternellement figée dans un statut un peu désincarné de Vierge et de mère, sans réelle personnalité ni caractère propre ? Si toutes les femmes de l’histoire et du monde, depuis l’Ancien Testament jusqu’à nous, pouvaient découvrir en Marie une parcelle de ce qu’elles sont ? C’est tout le mystère du plan de Dieu sur la femme qui réside dans la figure de la Nouvelle Ève. Avec pour guide une femme réintégrée dans la lignée de ses aînées, cet ouvrage veut, au cours d’un périple passionnant à la rencontre des héroïnes bibliques, rappeler la place immense réservée par Dieu à la femme dans l’histoire du monde et du salut.

Livre présenté à la rencontre littéraire du 25/10/2025

Commentaire des lecteurs

Il peut y avoir des effets positifs à fréquenter CALIS. Il était évident qu’on allait me demander des livres sur Marie ce que j’ai fait avec grand plaisir pour une lectrice… et maintenant un appel à en lire. L’auteur est un Dominicain et il enseigne à l’école biblique de Jérusalem… pas d’image d’Epinal me propose la présentation du livre et ce fut pour moi une vraie découverte, je pouvais devenir « Mariale » en découvrant avec émerveillement toutes ces héroïnes bibliques… Un rappel merveilleux de la place immense réservée par Dieu à la femme dans l’histoire du monde et du salut…

Pourquoi avoir écrit un tel livre me suis-je demandé ? Un appel à lire et relire la Bible dans sa totalité et les auteurs du Nouveau Testament en étaient imprégnés en parlant de Marie…

« Ces constructions soignées montrent un éveil total de la part des auteurs. Leur but n’est pas de fabriquer de beaux agencements artificiels, mais de récapituler tout le passé d’Israël et des nations qu’Israël a croisées. Ils le font en associant Marie dans leurs narrations à bien d’autres femmes qui lui sont antérieures ou contemporaines. En chaque femme finalement se jouent les situations essentielles qui ont été vécues dans le passé. Marie n’est pas la nouvelle Eve en reprenant le seul personnage d’Eve et en enjambant ainsi des millénaires comme s’il ne s’était rien passé entre l’épouse d’Adam et elle-même. Elle montre en chaque femme d’autrefois, en chaque femme qui l’entoure, un visage d’Eve, un accomplissement de ce qui n’a pas pu être mené à bien par l’aïeule commune ». Page 211.

Un livre très enrichissant qui me permet d’avancer dans la découverte de Marie et surtout de la féminité si souvent caricaturée dans l’Eglise.

Annik