Le combat spirituel

Joël Guibert

Que sert à l’homme de gagner l’univers, s’il vient à perdre son âme ? Or, pour aimer en vérité, pour obtenir un tel trésor, pour entrer dans la paix du cœur… il faut se préparer à la guerre. La sagesse bimillénaire de l’Église nous a toujours enseigné que nous pouvons sortir de la spirale infernale du péché et de cette inertie qui nous paralyse. L’illusion serait de croire que nous y arriverons sans combat, sans obstacles, sans engager notre vie au quotidien.

« Ne cherche pas à tuer l’iniquité comme si elle était en dehors de toi. Regarde en toi-même, vois quelle est la puissance qui combat… » Saint Augustin, En. In Psalm. 63,9

Avec un ouvrage clair, constructif et enthousiasmant, le père Joël Guibert nous entraîne à sa suite pour découvrir les étapes indispensables et les moyens de cette croissance intérieure.

Le père Joël Guibert, prêtre du diocèse de Nantes, exerce sa mission entre l’écriture de livres de spiritualité et la prédication de retraites destinées à tout public. Il est l’auteur, entre autres, de Renaître d’en haut, L’art d’être libre, Contempler l’au-delà, Léonie.

Commentaire

Deuxième livre sur le combat spirituel que je lis par l’auteur d’un livre que j’avais bien aimé « Le secret de la sérénité, la confiance en Dieu avec François de Sales ».

Douze chapitres clairs qui décapent mais donnent envie de s’y mettre…car ce combat n’est pas le nôtre mais celui de Dieu. Et je retrouve la grâce, la tactique du diable, la tentation avec la demande du notre Père., dire oui à la vie, un nouveau mot la « philautie », l’ascèse, … J’avoue qu’il y a quelques mois je n’aurai jamais lu un tel livre et pourtant cette idée de combat me plaisait bien surtout quand nous est promis la paix intérieure…

L’archange Saint Michel terrassant le dragon, la sagesse bimillénaire de l’Église a certainement un message à nous adresser…

Livre à relire car le message n’est pas dans l’air du temps… Je crois personnellement avoir compris le rôle des anges, de la Vierge Marie, des Saints… tout arrive.

Annik

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