Le potentiel religieux de l’enfant

Sofia Cavalletti

Initiatrice d’un centre de catéchèse à Rome, Sofia Cavalletti a développé et mis au point une méthode qui s’inspire des intuitions de Maria Montessori, et qui a pour nom la catéchèse du bon Berger.

Son expérience, qui a débuté en 1954, s’est développée sur une cinquantaine d’années, avec des enfants de 3 à 12 ans, de cultures et de milieux différents. Le potentiel religieux de l’enfant déjà évoqué chez les plus petits (3 à 6 ans) trouve ici, chez les 6-12 ans, son épanouissement par l’accession directe aux sources de la tradition religieuse judéo-chrétienne : Bible et liturgie. L’enfant a des exigences spirituelles inhérentes à sa nature, qui le prédisposent à recevoir l’annonce de la foi comme une réponse en harmonie avec son être et ses aspirations. Dieu n’est pas pour lui un concept théologique, mais une présence qui donne sécurité et confiance.

Reprenant en ouverture les questions du premier volume consacré aux tout-petits, Sofia Cavalletti développe l’expérience avec les enfants plus âgés, qui peuvent désormais s’engager dans des processus cognitifs plus complexes, tout en continuant à se concentrer sur quelques thèmes unitaires de base. Parmi ceux-là, l’amour de Dieu et le thème de l’alliance, que l’on voit se déployer dans l’histoire biblique en tant que structure porteuse de l’histoire tout entière, jusqu’à atteindre une dimension cosmique avec la parousie*. Une aide précieuse pour les parents et les catéchistes dans la tâche difficile de l’éducation à la foi.

Rencontre littéraire du 28 mars 2026.

Conseillé par Annik

  • présence

L’homme qui plantait des arbres

Jean Giono

Un portrait émouvant et un hymne à la nature qui a fait le tour du monde.
En Provence, dans une région aride et sauvage, un berger solitaire plante des milliers d’arbres. Au fil des ans, les collines autrefois nues reverdissent et les villages désertés reprennent vie. Voici l’histoire d’Elzéard Bouffier, le silencieux, l’obstiné, celui qui réconcilie l’homme et la nature.

Annik

Livre présenté à la rencontre littéraire du 31 janvier 2026

Rencontre littéraire du 28 février/commentaire des lecteurs

Jean Giono se promenait en montagne, dans le nord des Basses Alpes. C’était une région désolée, les villages sont en ruines et abandonnés. Il rencontre un berger et ses moutons. Pas bavard, celui ci l’invite à manger et dormir chez lui. Lors de ses promenades Elzéard plante des glands.

Jean Giono fut incorporé pendant la guerre de 14-18. Il découvrit avec stupeur une forêt de chênes de 11 km. Des hêtres et des bouleaux grandissaient également. De l’eau coulait dans les ruisseaux.

A partir de 1920, Jean Giono, rendit visite chaque année à Elzéard. Un garde forestier, un haut fonctionnaire des Eaux et forêts furent surpris de découvrir cette magnifique forêt. Un décida de la protéger, de ne pas y faire de charbon. Des maisons se réparèrent, avec des nouveaux habitants. Elzéard est mort en 1947 à l’hospice de Banon.

Reine

L’homme qui plantait des arbres a obtenu une quarantaine de récompenses cinématographiques, parmi lesquelles le Grand prix au Festival international du cinéma d’animation à Annecy en 1987 et l’Oscar du meilleur film d’animation en 1988.

Du calme grand monstre rouge !

Ed Emberley

Grand Monstre Rouge est très en colère ! Il a une grande bouche qui gronde, des cheveux en pétard et deux petites oreilles fumantes.

Et si tu l’aidais à faire retomber la pression ? Parfois, il suffit de compter et de respirer pour réussir à se calmer.

Un livre à découpes qui transforme les grimaces en sourires !

Avis de lecteur

Lisant des livres sérieux sur le combat spirituel, cet album de Jeunesse m’a fait signe quand Béatrice à la médiathèque nous l’a présenté dans le cadre de « Lire et faire lire » en lien avec la Ruchette…

Des « signes » on en reçoit chaque jour, il suffit d’être attentif et ce monstre et sa méthode pour se calmer me faisait signe avec un moyen naturel, la méthode Vittoz évoquée pour trouver la sérénité quand on était assailli par des pensées toxiques surtout la nuit… J’avais trouvé comme par hasard en don pour notre bibliothèque deux livres sur la méthode Vittoz que je vais m’empresser de lire…

Cet album je l’ai présenté à CALIS et vous le trouverez à la Médiathèque… Je vous encourage à bien observer la transformation des cheveux en pétard… c’est la petite fille de Sylviane, Lyna qui me voyant revenir avec cet album m’a demandé de le lui raconter… et avec son âme d’enfant elle a vu et compris toute seule le message aidée par l’illustration … moi j’étais ailleurs et j’ai compris le message du Christ « Laissez venir à moi les petits enfants » étant toujours émerveillée par les messages qu’ils me donnent à chaque fois que je leur raconte des histoires.

Annik

Et tu riras…

Sytou et Marianne Pasquet

L’histoire :
À neuf ans, Jeanne a une drôle d’envie : Jeanne voudrait bien être une vieille dame. Parce qu’une vieille dame, pour Jeanne, c’est très tentant. Ce n’est pas l’avis de sa famille et de sa meilleure amie, mais Jeanne s’en moque, parce qu’elle s’est trouvé une alliée, qui va lui offrir une leçon de vie.

Pour qui : À tous les enfants qui grandissent et se questionnent sur les adultes.

À propos : Un récit tout en justesse sur le lien entre les générations, le temps qui passe et les joies de la vie. Mention spéciale : ce livre fut en sélection pour l’édition 2011 du Prix Chronos de littérature, créé en 1996 par la Fondation Nationale de Gérontologie. Ce prix propose aux participants (de la maternelle à 95 ans et plus) de lire des ouvrages ayant pour thèmes les relations entre les générations, la transmission du savoir, le parcours de vie, la vieillesse et la mort…

Commentaire des lecteurs

Ce livre m’a fait un bien fou et je ne sais pas pourquoi il m’a fait penser au rire de Sarah quand les visiteurs lui annoncent qu’en sa vieillesse elle sera féconde… La vie passe si vite et arrivé à un certain âge le déjà et le pourquoi de cette vie qui s’attarde risque de nous miner surtout quand on se retrouve en maison de retraite… Il est des rencontres fécondes quand on a la chance d’écouter les personnes âgées et ce conte pour penser à l’endroit fut une belle découverte dans le cadre de « Lire et faire lire » à la médiathèque de Bourg Saint Maurice… Bien entendu je l’ai partagé au cours de notre dernière séance CALIS et je le lirai aux enfants et aux personnes âgées visitées quand elles se posent la question du pourquoi. J’ai adoré aussi les illustrations… Jeanne, l’héroïne de cette histoire, a très envie d’être une vieille dame. C’est de cette drôle d’envie, et de la réaction de ses proches, que parle ce livre.
Je suis touchée par cette petite fille qui, peut-être parce que la vie lui semble dure et compliquée, se met à envier la vie d’une vieille dame. Elle la trouve douce, et libre de faire ce qu’elle veut, ce qu’elle aime. Surtout de prendre son temps.

Cette vision me parle, à moi qui ne suis plus une enfant, mais une vieille dame. Plus le temps avance, plus je mûris, plus j’aime cultiver le bonheur d’être libre, libre d’être soi, libre de vivre une vie bonne, de plus en plus simple. Et si c’était ça le cadeau de vieillir : se simplifier ? Je crois qu’il est temps que je revienne voir Béatrice à la médiathèque, elle a toujours été de bon conseil.

Annik

La porte des anges tome 1 Le complot

Michaël Dor

Jean Baptiste et Lucie deux adolescents épaulés par leurs anges gardiens
font face aux anges du Mal, avec des aller et retour dans le passé.
Une belle aventure à partir de 13 ans.

Partant d’une prophétie selon laquelle l’une des clés de la porte des anges,
qui serait le 4e clou de la crucifixion du Christ, aurait été égarée depuis des siècles,
ce roman jeunesse fantastique entraîne le lecteur à travers l’espace et le temps à la suite
de Jean-Baptiste, un jeune adolescent qui, guidé par des Anges, se retrouve à Éphèse au premier siècle de notre ère pour contrer un complot menaçant la sécurité de l’apôtre Paul et le cours de l’histoire. Tel est le cadre d’une passionnante épopée où aventure, mystère, intrigue et rebondissements donnent au récit un rythme haletant.
Roman fantastique aussi captivant qu’Harry Potter, La Porte des Anges est aussi l’histoire de l’apprentissage du courage et de la liberté de choix chez deux adolescents, et des valeurs qui structurent la vie (ou : la personnalité ?).