Alexis Carrel

Alexis Carrel est un médecin et chirurgien français. Né le 28 juin 1873 à Ste-Foy, près de Lyon, il décède à Paris le 5 novembre 1944. Il a travaillé quelque temps à Lourdes comme expert au Bureau Médical qui contrôlait sur place les guérisons des malades qui se disaient guéris dans ce lieu de pèlerinage marial.
Établi aux États-Unis, il travaille à l’Institut Rockefeller de New-York sur la suture des vaisseaux sanguins et la greffe des tissus et des organes, créant ainsi la chirurgie vasculaire tout en étudiant également la survie des cellules de tissus et des organes en dehors du corps. Ces travaux de pointe et très importants dans le domaine de la médecine lui valent, en 1912, le Prix Nobel de Médecine, une sorte de consécration de l’importance des découvertes menées à bien par ce récipiendaire. En 1915, il met au point la fameuse eau Dakin qui, empêchant l’infection des blessures, sauve la vie de plus d’un million de soldats durant la Première Guerre Mondiale.
Alexis Carrel est également un pionnier de la transplantation d’organes et crée, avec Charles Lindbergh, la circulation extracorporelle ouvrant la voie à la chirurgie thoracique et à celle de l’aorte. N’oublions pas qu’en 1910, il avait déjà réalisé le premier pontage cardiaque.
« Le calme engendré par la prière est une aide puissante à la thérapeutique »
Après avoir été expert au bureau médical de Lourdes où il étudiait les guérisons des malades venus en pèlerinage, Alexis Carrel, Prix Nobel de médecine en 1912, nous livre ses réflexions quant à l’utilité de la prière et souligne avec justesse son pouvoir. Le calme engendré par la prière, nous dit-il, est une aide puissante à la thérapeutique. Celle-ci y est en effet envisagée d’un point de vue médical et non d’un point de vue théologique, les propos de l’auteur s’adressant ici au plus grand nombre et ne se limitant pas au cercle des croyants. Car la prière, ou de façon plus générale la méditation, dans un monde qui n’a de cesse d’être une source permanente de stress, possède indubitablement des vertus bienfaisantes pour l’esprit et le corps.
Avis de lecteur :
Petit livre ancien de 30 pages, lu par curiosité… Que pouvait dire un médecin non-théologien de la prière ? Son étude de la prière est un résumé extrêmement bref d’une quantité innombrable d’observations recueillies au cours d’une longue carrière auprès des gens les plus divers. Avant tout, il s’est efforcé de rester sur le terrain solide de la réalité. C’est en homme de science qu’il aborde le sujet…
Je n’ai pas été déçue de cette lecture, me confirmant la dimension spirituelle de l’homme à ne surtout pas négliger.
Annik