La drôle de quête d’Azélie

Baptiste Cesbron

Azélie est une jeune mère de famille atteinte d’un cancer. Lorsqu’elle annonce sa mort prochaine à son amie Chantal, le pilier de la paroisse, celle-ci… disparaît ! Mais Chantal laisse derrière elle un faisceau d’indices mêlant énigmes bibliques, rencontres improbables, et rocambolesques expériences spirituelles. L’enjeu : conduire Azélie à Lourdes… et surtout lui faire retrouver confiance en Dieu ! Le miracle espéré aura-t-il lieu ? Baptiste Cesbron signe un premier roman dans l’esprit de Monsieur le curé fait sa crise (50 000 ex. vendus). Un feel-good book spirituel qui entraîne le lecteur dans un jeu de piste haletant à la recherche de la véritable espérance.

Commentaire des lecteurs :

Un polar spirituel que l’on a du mal à lâcher lorsqu’on le commence. On croise des motards tatoués, des vieux moines, des tombes, des extraits d’évangile… Une mission que devra mener à bien Azélie et qui lui fera oublier un temps le cancer qui la ronge. Croyez vous au miracle ? Ce livre est également un hommage à toutes les « Chantal » qui œuvrent dans nos paroisses et qui part le don de leur temps, nous permettent de mieux comprendre et de marcher dans les traces de Jésus.

Virginie

Le roman des anges

Don Pierre Doat

Arrivé aux portes du paradis, Arnaud rencontre son ange gardien, qui lui propose de répondre à sa question la plus brûlante: qu’est-ce qu’un ange ? En effet, fascinée par ces figures de l’invisible, notre époque cherche frénétiquement à savoir pourquoi elles ont été créées, et quelle est leur mission. L’ange gardien révèle alors à son protégé la grande fresque de la création et de l’envoi en mission des anges, dans toute la beauté des réalités célestes, mais aussi la tragédie de la trahison des anges qui refusèrent d’obéir à Dieu. À travers ce parcours et divers épisodes de la vie d’Arnaud, ce récit propose une découverte de ce que sait et enseigne l’Église sur les anges, sur le rôle qu’ils doivent jouer auprès de nous et, surtout, sur le but de notre cheminement, dans cette vie et dans la vie prochaine. AUTEUR Don Pierre Doat est prêtre de la communauté Saint-Martin depuis 2011. Il a passé six ans de son sacerdoce en mission à Cuba. Il fait partie des prêtres appelés par l’évêque de Coutances au service du sanctuaire du Mont-Saint-Michel, dont il a été nommé recteur en septembre 2023.

Avis de lecteur

Je m’étais promise après avoir lu l’empire des anges de Bernard Werber de me renseigner sur ce que l’Église catholique pouvait nous dire sur les anges. Après recherche sur internet je me suis risquée à commander ce roman et je n’ai pas été déçue car il s’adresse plus à des adolescents et je ne tombais pas tout de suite dans du sérieux peut être indigeste… mais à la fin du roman le père Pierre Doat nous conseille des livres plus sérieux…

Ce livre a réveillé en moi une nostalgie du rôle de l’ange gardien, comment s’appelle le mien… comment s’y prend -il pour me guider ? Et si je l’écoutais plus souvent en l’appelant à l’aide… comme une âme d’enfant en moi…

Quelques passages relevés :

« -Admettons que les anges existent, qu’est-ce ça change pour moi ? dit Arnaud
-Ça change tout. Ça veut dire que tu n’es jamais seul ; »

« La valeur de ta vie ne dépend pas du fait que tu te sentes indispensable aux autres. C’est très égoïste comme démarche. La valeur de ta vie vient du fait que tu es. Tu es indispensable dans ce monde, tu m’es indispensable, tu es
indispensable à beaucoup de gens, mais surtout, surtout, tu es indispensable à Dieu. »

Annik

L’évangile selon Pilate

Eric-Emmanuel Schmitt

Première partie : Dans le Jardin des oliviers, un homme attend que les soldats viennent l’arrêter pour le conduire au supplice. Quelle puissance surnaturelle a fait de lui, fils de menuisier, un agitateur, un faiseur de miracles prêchant l’amour et le pardon ?
Deuxième partie : Trois jours plus tard, au matin de la Pâque, Pilate dirige la plus extravagante des enquêtes policières. Un cadavre a disparu et est réapparu vivant ! Y a-t-il un mystère Jésus ou simplement une affaire Jésus ? A mesure que Sherlock Pilate avance dans son enquête, le doute s’insinue dans son esprit. Et avec le doute, l’idée de foi.

L’Evangile selon Pilate a reçu le Grand Prix des lectrices de Elle 2001.

Avis des lecteurs :

« Le troisième jour tu reviendras et je serai là et je te serrerai dans mes bras » Jean.

Eric Emmanuel Schmitt nous cueille encore avec ce livre. Avec sa manière de conter, il nous fait entrer dans l’intimité de Jésus et de Pilate.

Première partie : Jésus qui se pose des questions sur sa vocation. A t il toujours su qu’il était le fils de Dieu où au contraire l’apprend t il au fur et à mesure qu’il grandit ?

C’est cette deuxième hypothèse que développe l’auteur. Jésus « trouvera la paix dans une démarche religieuse ». Il est un piètre charpentier et se pose beaucoup trop de questions ! « Il me semble que j’avais enfin trouvé ma place. Si mes meubles et mes charpentes ne s’étaient pas améliorés, mes conseils énormément ». Mais ce n’est pas moi qui conseille, c’est la lumière au fond de mes prières.

« Je saisissais dans les eaux mauves du crépuscule le silence réconforant de Dieu ».

Jésus : « Ce monde le révoltait. Il s’attendait à ce qu’il fût beau comme une page d’écriture » A ceux qui voulait le marier « Je voulais préférer l’amour. L’amour en général. Je devais en garder pour le vieillard et l’enfant affamés. L’amour, je devais le dispenser à ceux qui n’étaient si assez beaux, ni assez drôles, ni assez intéressants pour l’attirer naturellement, de l’amour pour les gens non aimables ». C’est la seule chose que nous apprend la mort : il est urgent d’aimer.

Les ennuis commencèrent avec mes premiers miracles… Je ne détiens aucun pourvoir, sauf celui, éventuellement d’aider à ouvrir la porte qui, au fond de chacun, conduit à Dieu »… Seule la foi sauve.

Une bien jolie histoire romancée sur le « magicien de Nazareth ».

La deuxième partie : On suit Pilate à travers les lettres adressées à son frère Titus qui narre le suivi de « l’affaire » comme un roman policier qui cherche des indices sur « cet homme né sous le signe des Poissons ». Il fait son travail avec investigation mais il se rappelle du regard de Jésus, d’une intensité suspecte ». C’est son amour pour Claudia qui petit à petit, l’adoucira et lui donnera « le courage d’aimer ».

La dernière lettre se termine sur un magnifique Post Scriptum et répond à la question de Pilate Je ne serais jamais chrétien… En est il si sûr…

Le hasard est le nom que Dieu se donne pour passer inaperçu.

Eric Emmanuel Schmitt a écrit un premier livre mais le 4 janvier 2000, des cambrioleurs ont dévalisé sa maison avec son ordinateur !

L’auteur a dû se remettre à l’ouvrage avec patience… « La douceur demeure la voie d’accès »… Il raconte cette épopée dans le troisième partie « journal d’un roman volé »… Un cinquième évangile ?

Virginie

L’empire des anges

Bernard Werber

Que pensent les anges de nous ? Que peuvent-ils faire pour nous aider ? Qu’attendent-ils de l’humanité en général ? Lorsque Michael Pinson (stupidement tué dans un accident d’avion percutant un immeuble) a passé avec succès l’épreuve de la « pesée des âmes », il a accédé au royaume des anges.

Le voilà chargé de trois mortels, qu’il devra désormais guider et aider tout au long de leur vie. Ses moyens d’actions : Les rêves, les signes, les mediums, les intuitions, les chats. Que faire pour leurs montrer la voie du bonheur ? Et puis comment s’occuper intelligemment au paradis, un endroit bien sympathique mais sans cinéma, sans musique, sans restaurant ?

Après « Les thanatonautes », Bernard Werber nous donne une fois de plus à réfléchir sur notre nature d’être humain, en mélangeant sagesse ancienne, philosophie moderne et humour.

Avis de lecteur :

Livre trouvé dans « l’armoire à dons », attirée par le titre et le nom de l’auteur… premier livre que je lis de lui… J’ai passé un bon moment car il est bien écrit, plein d’humour… A-t-il sa place dans une bibliothèque paroissiale nous invitant à progresser dans notre foi ? Je répondrai, oui, dans la mesure où l’auteur nous entraîne à réfléchir sur la nature humaine, le sens de la vie, de l’au-delà. Bien sûr ce n’est qu’un roman et la vision de l’auteur ne rejoint certainement pas celle de l’Eglise… mais il a pour mérite de rejoindre le commun des mortels dans son questionnement, dans sa recherche du bonheur… maintenant il ne me reste plus qu’à lire des livres sérieux sur le rôle des anges mais y aura-t-il autant d’humour et de détente récréative à les lire…là est la question… Je reste toujours étonnée à la suite d’une retraite sérieuse sur la gratitude d’avoir entendu parler d’ange gardien me ramenant à mon enfance car bien entendu il y avait des lustres que ce sujet n’avait pas effleuré mon esprit. J’ai d’ailleurs ramené une petite statue d’ange venant compléter une collection faite quand je passais des heures à accompagner mon mari « aux puces » dans ses propres recherches sur les insignes militaires…

Si je devais citer un passage, je prendrai la bataille de l’Armageddon 2 suite page 366 et suivantes…

Et ces passages

« Tu crois tout comprendre ?

« Il suffit qu’une âme s’élève pour que s’élève l’ensemble de l’humanité. »

Nous ne disposons même pas du savoir qui nous permettrait de mesurer notre ignorance. »

« Regarde les étoiles et apprécie, toi, d’être vivante. »

« Je comprends mieux maintenant ma maman. Parents, c’est un métier dans lequel il est impossible de réussir. On doit se contenter de faire le moins de mal possible. »

« JOIE : « Le devoir de tout homme est de cultiver sa joie intérieure. » Mais beaucoup de religions ont oublié ce précepte. La plupart des temples sont
sombres et froids. Les musiques liturgiques sont pompeuses et tristes. Les prêtres s’habillent de noir. Les rites célèbrent les supplices des martyrs et rivalisent en représentations de scènes de cruauté. Comme si les tortures subies par leurs prophètes étaient autant de signes d’authenticité. La joie de vivre n’est-elle pas la meilleure manière de remercier Dieu d’exister s’il existe ? Et si Dieu existe, pourquoi serait-il un être maussade ? Seules exceptions notables : le Tao tô-king, sorte de livre philosophicoreligieux qui propose de se moquer de tout, y compris de lui-même, et les gospels, ces hymnes que scandent joyeusement les Noirs d’Amérique du Nord aux messes et aux enterrements »

« En fait, pour bâtir un couple, il faut être quatre : un homme plus sa part de féminité, une femme plus sa part de virilité. Deux êtres complets ne recherchent plus chez l’autre ce qui leur manque. Ils peuvent s’associer sans fantasmer sur une femme idéale ou un homme idéal puisqu’ils les ont déjà trouvés en eux, déclame mon compagnon de célestitude. »

Et il y aurait tant d’autres passages à citer.

Annik