Jean Mercier
Le roman catholique aux 45 000 exemplaires. Rien ne va plus dans la paroisse de Sainte-Marieaux-Fleurs, à Saint-Germain-La-Villeneuve : les membres de l’équipe florale se crêpent le chignon, une pétition de fidèles circule contre le curé, l’évêque est mécontent, la chapelle Sainte-Gudule est menacée de démolition, on a vandalisé le confessionnal et la vieille Marguerite entend parler les morts… Sans compter que Monsieur le curé a disparu ce matin.
« Un formidable roman, plein d’intelligence, d’humour et de sagesse. » Claire Lesegretain – La Croix « Un récit bouleversant qu’on lit sans s’arrêter, par un auteur qui semble bien comprendre les prêtres d’aujourd’hui. » Abbé Amar – Padreblog « Une invitation à nous convertir nous-mêmes, à convertir le regard que nous portons sur l’Église. Passionnant. » Erwan Le Morhedec – Koztoujours « Un conte spirituel doncamillesque. » Marie-Lucile Kubacki – La Vie A propos de Jean Mercier Jean Mercier est rédacteur en chef adjoint de l’hebdomadaire La Vie. Au fait des problèmes actuels de l’Eglise catholique (pénurie de prêtres, rapports difficiles entre prêtres et laïcs,…), il en tire une fable passionnante, drôle, et qui fait du bien. Du même auteur Le Roman de Jésus
Présenté à la rencontre littéraire du 28 mars 2026
Un roman plein d’humour qui relate bien les problèmes des prêtres d’aujourd’hui.
Avis des lecteurs
L’abbé Benjamin Brucquoy n’en peut plus ! Les dames qui fleurissent l’église se disputent. Evelyne, la responsable du catéchisme veut tout diriger. Les innovations de Benjamin sont mal acceptées, par les paroissiens : retour de la confession, adoration eucharistique… Une pétition est signée. Le poste qu’il convoitait (professeur d’écriture sainte au séminaire) est donné à un autre prêtre !
Le père Benjamin laisse un mot : “Je n’en peux plus. Je préfère disparaître.”
Mais où ? Dans un cabanon au fond du jardin du presbytère. Mais il mura la porte avec des parpaings. Tout le monde s’inquiète. Jean-Philippe Vignon, l’évêque, culpabilise. Une vieille dame entend un cantique et lui parle, mais elle pense qu’il est au paradis. Elle en parle à Mado qui va le voir à son tour et se confesse, avant d’annoncer la vérité. Pendant 3 semaines, le père Benjamin confesse à travers le mur. Quand il se décide à sortir, on s’inquiète de l’état du cabanon qui risque de s’écrouler… Mais… je m’arrête là… suspense !
Reine
La pièce de théâtre est également disponible sur You Tube (captation KTO).