Au souffle de l’esprit

Marie-Eugène de l’enfant Jésus

L’enseignement donné ici par le bienheureux Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus est au cœur de son expérience personnelle et de sa doctrine spirituelle. Familier de l’Esprit Saint, il nous apprend les chemins de la prière silencieuse, qui livre à l’action transformante de l’Esprit. Or, ce même Esprit saisit toujours un être pour le donner comme apôtre à l’Eglise. C’est cette collaboration affectueuse et féconde que le bienheureux Marie-Eugène décrit ici, pour nous en révéler les exigences et les richesses.
Dans la période d’intense recherche spirituelle que nous vivons, ce livre ouvre au chrétien qui veut vivre pleinement sa grâce baptismale, l’horizon immense de la sainteté.

Commentaires

L’introduction de ce livre commence par la question : Quelle est l’intention de ce livre ?

« Le Père Marie-Eugène (Carme) nous parle de façon presque exclusive de Dieu et des relations de grâce qui unissent l’homme à Dieu dans le Christ. Par elles, Dieu se découvre à l’homme, fait de lui l’instrument de son action dans le monde et le conduit à la sainteté. » page 6

J’avoue humblement qu’en lisant l’introduction j’ai failli ne pas lire ce livre mais comme il m’avait été offert par une personne qui me connaissait bien et à qui j’avais confié mon désir de voir Dieu, j’ai passé cette introduction de 40 pages pour ne la lire qu’après avoir lu le reste…

Une première partie sur les fondements m’a émerveillée… un langage simple, poétique… et me voilà embarquée dans la contemplation du mystère de Dieu, de la grâce baptismale, enfin je vais appréhender ce qu’est « la grâce » …

Une seconde partie intitulée « Pour une transformation d’Amour » où l’auteur me donne envie de prier tout simplement si je veux voir Dieu (la prière contact avec Dieu, l’activité de Dieu dans la prière, l’oraison au quotidien, la prière contemplative parfaite du Christ…) toujours un langage simple et poétique…

La troisième et dernière partie : « sous l’emprise de l’Esprit » peut être plus difficile à recevoir pour moi, une notion de sacrifice qui m’a laissée perplexe réveillant des mauvais souvenirs de mon enfance…

Un livre vivifiant qui risque de déplaire par sa simplicité, sa poésie contagieuse invitant à la sainteté… et là je songe à un échange avec une amie sur la sainteté à super U…et je pense qu’il serait profitable pour tout notre petit groupe de réfléchir au pourquoi de la place importante des saints dans la religion catholique… une invitation étonnante que nous fait souvent le Père Mario… à la suite d’une retraite à Tamié sur la gratitude je suis revenue emportant chez moi « Charles de Foucault » et un ange gardien ! (le cœur plein de gratitude quand même)

Cela a-t-il débouché sur « CALIS » ?

Annik

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