Chemin de contemplation

Eloi Leclerc

Un petit livre, mais un grand souffle. Dans cet ouvrage, Éloi Leclerc, fidèle à son inspiration évangélique et franciscaine, nous donne vraiment à contempler.

Après avoir fortement souligné que la contemplation chrétienne est avant tout l’accueil émerveillé du Don de Dieu, l’auteur déploie sous nos yeux la richesse de ce Don, en développant une vision du dessein divin, qui en fait ressortir avec éclat l’inspiration fondamentale : à l’origine de tout, il y a la violence d’un Amour infini qui veut communiquer sa vie, son élan, sa joie.

Et c’est pour cela même que Dieu crée. Cette volonté divine de communication trouve son expression première et plénière dans l’homme-Dieu. Le Christ apparaît ainsi à la fois à l’origine, au centre et à la fin de ce grand dessein.

C’est à travers cette plénitude du Christ, évoquée avec beaucoup de justesse théologique, qu’Éloi Leclerc
nous fait contempler la plénitude même du Dieu vivant.

Dieu plus grand

Eloi Leclerc

De plus en plus le chrétien est amené à côtoyer des hommes et des femmes d’une autre croyance ou d’une autre tradition de pensée. La société dans laquelle il vit est un brassage de croyances et de cultures dont
il ne peut éviter le choc ou le charme. Deux tentations le guettent : le rejet de l'” autre ” dans un
repli frileux sur sa propre foi, ou bien la recherche d’une communion dans l’effacement des différences.
Face à cette situation, Eloi Leclerc interroge les évangiles : Quelle lumière apportent-ils aujourd’hui, à
notre vie de foi, en relation avec les ” autres ” ? Le passage du Christ dans l’histoire a été marqué tout
d’abord par sa fidélité à la tradition religieuse de son peuple. Jusqu’à la fin, il a tenu ferme cette tradition
particulière. Mais en même temps il s’est avancé sur un chemin non tracé, en allant vers ceux qui étaient différents et rejetés au nom de cette tradition. Il en est résulté un dépassement : non pas un reniement mais une percée vers le Dieu “ plus grand ” dont parlaient les prophètes. Eloi Leclerc montre que la situation actuelle nous invite à entrer dans cette itinérance du Christ.

L’avenir du Christianisme ne ressuscitera pas la chrétienté d’hier. Il jaillira d’une expérience de la foi qui fera une place plus grande aux ” autres “.


La foi chrétienne, pour être pleinement elle-même, a besoin de rencontrer l’ autre dans sa différence. Non pour tenter une synthèse doctrinale impossible ou pour se perdre dans un œcuménisme inconsistant, mais pour s’ouvrir au Dieu ” plus grand ” dont elle parle sans toujours le connaître.

Pâques en Galilée

Eloi Leclerc

Eloi Leclerc, bien connu par ses ouvrages sur François d’Assise, introduit le lecteur dans une nouvelle et bouleversante découverte de l’Évangile.


Au seuil de la jeunesse, l’auteur est passé, dans les camps de la mort, par l’épreuve
du silence de Dieu. Devenu particulièrement sensible à l’immensité de la détresse qui
peut submerger les hommes, une question le poursuit : dans la nuit de la mort où Dieu se tait,
quelle espérance l’Évangile peut-il encore apporter ? En méditant les évangiles,
l’auteur cherche à rencontrer un visage, une présence. ” L’homme qui annonce au monde
la tendresse de Dieu pour la terre a connu l’expérience la plus crucifiante de l’absence
de Dieu. La révélation de Dieu en Jésus se fait au cœur même de la condition humaine
la plus abandonnée. ” La vérité de l’Évangile tient à la profondeur de cette expérience
de Jésus. L’auteur en est convaincu. Et sa lecture des grandes pages des évangiles,
qui se distingue par la justesse exégétique et par une émouvante sobriété de ton,
en porte la marque, comme s’il conviait le lecteur à un sérieux inhabituel,
à une attention extrême, pour rencontrer Jésus. Ce livre, qui laisse deviner un voyage
intérieur, s’adresse aux femmes et aux hommes de ce temps qui, de tant de manières,
font l’épreuve de l’absence et du silence de Dieu.

Le retour de l’enfant prodigue

Henri J.M Nouwen

S’identifiant d’abord au fils prodigue en quête d’une figure paternelle, Henri Nouwen se reconnaît ensuite dans la figure du fils aîné, jaloux du pardon inconditionnel accordé au cadet inconséquent, avant de se retrouver dans la figure du père qui accueille sans juger. Le cheminement intérieur d’Henri Nouwen, l’histoire intime qui relie les trois personnages du tableau, la vie de Rembrandt et le message de l’ Evangile s’entrelacent ici dans une célébration sereine et enthousiasmante l’harmonie entre l’art et l’esprit.

Avis d’un lecteur

Ma première réaction à la fermeture de ce livre c’est un émerveillement.
Comment un prêtre spécialiste de la vie spirituelle, se laisse remettre en question
par un tableau, une parabole et change totalement de vie ? Cette quête spirituelle
l’amène à quitter la grande université américaine où il enseignait pour accompagner
des personnes handicapées de l’Arche.

Il relit sa propre vie à la lumière de la grande œuvre de Rembrandt.
Et tour à tour nous devenons avec lui le fils cadet, le fils aîné et le Père.
Jamais un tel cheminement n’a éveillé autant de résonance en moi !

Autant il était facile de me reconnaître dans le fils cadet mais même
là sa façon d’inclure Jésus dans ce cheminement m’a émerveillé (page 76 et 77).
J’ai découvert le fils aîné et compris combien moi aussi je me comportais comme lui.

Sa description du Père et cet appel à devenir ce Père.
Dans ce livre est précisé qu’à un certain âge il est bon enfin de s’unifier dans ce père plein
de miséricorde… enfin habiter, demeurer dans la maison du Père… c’est là que nous sommes attendus.

Quelques passages relevés :

« Est-ce que j’avais pris le risque moi-même de sortir de l’ombre,
de m’agenouiller dans la lumière pour me laisser embrasser par ce Dieu qui pardonne ? »

« Je savais que je ne pourrai jamais vivre le grand commandement de l’amour si je ne me laissais pas aimer sans condition. »

« Tout l’Evangile est là. Fenêtre mystérieuse qui me donne accès au Royaume de Dieu ? »

« Tout est unifié ici, l’histoire de Rembrandt, l’histoire de l’humanité et l’histoire de Dieu. »

                                                                                                                                Annik

De l’âme

François CHENG

Une approche de l’âme par un académicien français d’origine chinoise.

Il répond à la requête d’une amie très chère qui
sur le tard se découvre une âme et qui lui demande de l’éclairer.
A lire si vous aimez cheminer avec Platon, Pascal, Simone Weil et différents
auteurs avec le seul risque d’y découvrir votre âme.

Votre missive contient une singulière requête : « Parlez-moi de l’âme »…

Votre phrase : « Sur le tard, je me découvre une âme », je crois l’avoir
dite à maintes reprises. Mais je l’avais aussitôt étouffée, de peur de paraître ridicule.
Sous votre injonction, je comprends que le temps m’est venu de relever le défi…

J’écris le mot « âme », je le prononce en moi-même, et je respire une bouffée d’air frais.
Par association phonique, j’entends Aum, mot par lequel la pensée indienne désigne le souffle
primordial. Instantanément, je me sens relié à ce désir initial par lequel l’univers est advenu, je retrouve au plus profond de mon être quelque chose qui s’était révélé à moi, et que j’avais depuis longtemps égaré, cet intime sentiment d’une authentique unicité et d’une possible unité.

Prier les paraboles

Michel Hubaut

L’auteur, à travers les prières que lui ont inspirées certaines paraboles,
nous invite à prier en actualisant ces petites histoires.

L’évangile est un chemin, le chemin des Béatitudes, le chemin du Royaume.
Un Royaume que l’on aperçoit à travers une quarantaine d’histoires pleines d’images, de surprises,
de rebondissements.
Ce sont ces histoires que rappelle ici Michel Hubaut : les Paraboles.
Mais il les transforme en prières.

Splendeurs de l’amour de Pierre-Marie Varennes

A travers un texte spirituel, lumineux et richement illustré par des enluminures médiévales et des œuvres de Monet et de Chagall, ce livre puise sa source aux origines mêmes de l’amour : l’amour tel que Dieu nous l’a révélé, incarné par Jésus-Christ.

Véritable ode au don de soi par amour – un chemin exigeant mais infiniment fécond -, cet ouvrage passionnant mène une enquête sur l’amour proposé par saint Paul et invite à en vivre : un amour qui prend patience, qui chérit, ne jalouse pas, ne se vante pas, ne se comporte pas de manière inconvenante, ne juge pas, ….

Un appel brûlant à aimer en actes et en vérité.

Un texte fondamental pour tout chrétien appelé à vivre du Commandement Nouveau : « Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres. À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » (Jn, 13, 34-35).

Commentaires de lecteurs

Voir Saint Paul 1 Corinthiens ch. 13 (L’hymne à l’amour).
Amour conjugal qui évolue et se cultive mais aussi l’amour fraternel.
Même si j’avais tous les dons, si je n’ai pas la charité, cela ne me sert à rien.
Demeureront foi, espérance, charité, mais la plus grande d’entre elles, c’est la charité.
Versets 4 à 7 : La charité est longanime, serviable, n’est pas envieuse, ne se gonfle pas, ne cherche pas son intérêt, ne s’invite pas, ne tient pas compte du mal… Elle excuse tout, croit tout, espère tout, supporte tout.
Dieu n’est qu’ AMOUR: Paroles et actes d’amour de Jésus durant sa vie publique jusqu’à souffrir sa passion pour nous sauver.
Puissions nous progresser dans cet amour pour Dieu et notre prochain comme Jésus nous le demande.
Très beau livre, belles images et reproductions. Un idéal de vie…
Reine
Présenté à la rencontre littéraire du 31 janvier 2026
et à la rencontre du 28 mars 2026 (en lien avec le livre “Le Don suprême”).
Avis de lecteur :
Cet hymne à l’amour est bien connu des chrétiens.
“J’aurais beau parler toutes les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour, je ne suis qu’un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante”, commence saint Paul dans sa lettre aux Corinthiens (1Co 13-1), avant de développer les caractéristiques de l’Amour, tel un guide pour aimer d’un amour vrai et désintéressé. Un hymne à l’amour qui, près de 2.000 ans plus tard – il a été écrit vers 50-55 après J.-C –, demeure d’une incroyable actualité.
Chaque verset se trouve éclairé par de superbes œuvres de Monet et de Chagall, des poèmes, des enluminures médiévales, mais aussi par des méditations, des décryptages linguistiques et des propositions concrètes pour faire de sa propre vie conjugale un hymne à l’amour.
Pour moi, cela aura été l’occasion de relire ma propre vie conjugale, bien que veuve, à la lumière de cet hymne et de contempler combien ce sacrement du mariage que nous avions consciemment choisi pour notre amour nous a soutenu tout au long de notre vie… car seul le Christ a vécu pleinement en acte et en vérité un tel amour… et tout au long de notre vie commune, marquée par nos faiblesses respectives c’est en Lui et avec Lui que nous nous sommes aimés pauvrement mais aimés tout de même.
“L’idée de ce livre est de mettre en valeur l’hymne de saint Paul et de le rendre accessible à notre époque”, explique Gabrielle Charaudeau, l’éditrice. “Il a une dimension spirituelle, avec les méditations, les poèmes de sainte Thérèse de Lisieux, mais aussi artistique : le lecteur s’imprègne des textes grâce aux œuvres.” En effet, les Nymphéas de Monet ouvrent paisiblement les chapitres, les couples enlacés de Chagall illustrent magnifiquement l’intérieur, et les représentations médiévales de l’amour courtois invitent à la réflexion sur son propre couple. “Les œuvres choisies invitent à la contemplation, on retrouve les Nymphéas tout au long de l’ouvrage, ce sont des moments de respiration, et Chagall, c’est le peintre de l’amour !”, s’exclame Isabelle Mascaras, l’iconographe.
Au-delà du soin apporté aux textes et à l’iconographie, une autre qualité de ce livre est de faire découvrir l’hymne à l’amour en se rapprochant au plus près du texte grec de saint Paul. Chaque verset est traduit par Pierre-Marie Varennes et chaque interprétation linguistique est expliquée et comparée aux autres versions. Une manière de s’approprier les paroles de saint Paul et de mieux comprendre ce qu’aimer veut dire.
Livre à offrit aux couples qui décident de se marier à l’Eglise… à ceux qui fêtent leur anniversaire de mariage, à ceux qui sont en crise, mais pas que … car aimer tout simplement les personnes que le Seigneur met sur notre route et que nous n’avons pas choisis est encore plus « crucifiant ».
Une chose est sûre, lorsque j’ai refermé l’ouvrage, plein de ces images douces et de ces paroles de vérité, j’ai eu envie d’aimer mieux, à l’image du Christ.
J’aurai toute l’éternité pour en vivre pleinement…

Annik

Commentaires de lecteurs

Rencontre littéraire du 25 avril 2025

  • Voir Saint Paul 1 Corinthiens ch. 13 (L’hymne à l’amour).
    Amour conjugal qui évolue et se cultive mais aussi l’amour fraternel.
  • Même si j’avais tous les dons, si je n’ai pas la charité, cela ne me sert à rien.
  • Demeureront foi, espérance, charité, mais la plus grande d’entre elles, c’est la charité.
  • Versets 4 à 7 : La charité est longanime, serviable, n’est pas envieuse, ne se gonfle pas, ne cherche pas son intérêt, ne s’invite pas, ne tient pas compte du mal… Elle excuse tout, croit tout, espère tout, supporte tout.
  • Dieu n’est qu’ AMOUR: Paroles et actes d’amour de Jésus durant sa vie publique jusqu’à souffrir sa passion pour nous sauver.
  • Puissions nous progresser dans cet amour pour Dieu et notre prochain comme Jésus nous le demande.
  • Très beau livre, belles images et reproductions. Un idéal de vie…
    Reine
  • Présenté à la rencontre littéraire du 31 janvier 2026
  • et à la rencontre du 28 mars 2026 (en lien avec le livre “Le Don suprême”).
  • Avis de lecteur :
  • Cet hymne à l’amour est bien connu des chrétiens.
  • “J’aurais beau parler toutes les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour, je ne suis qu’un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante”, commence saint Paul dans sa lettre aux Corinthiens (1Co 13-1), avant de développer les caractéristiques de l’Amour, tel un guide pour aimer d’un amour vrai et désintéressé. Un hymne à l’amour qui, près de 2.000 ans plus tard – il a été écrit vers 50-55 après J.-C –, demeure d’une incroyable actualité.
  • Chaque verset se trouve éclairé par de superbes œuvres de Monet et de Chagall, des poèmes, des enluminures médiévales, mais aussi par des méditations, des décryptages linguistiques et des propositions concrètes pour faire de sa propre vie conjugale un hymne à l’amour.
  • Pour moi, cela aura été l’occasion de relire ma propre vie conjugale, bien que veuve, à la lumière de cet hymne et de contempler combien ce sacrement du mariage que nous avions consciemment choisi pour notre amour nous a soutenu tout au long de notre vie… car seul le Christ a vécu pleinement en acte et en vérité un tel amour… et tout au long de notre vie commune, marquée par nos faiblesses respectives c’est en Lui et avec Lui que nous nous sommes aimés pauvrement mais aimés tout de même.
  • “L’idée de ce livre est de mettre en valeur l’hymne de saint Paul et de le rendre accessible à notre époque”, explique Gabrielle Charaudeau, l’éditrice. “Il a une dimension spirituelle, avec les méditations, les poèmes de sainte Thérèse de Lisieux, mais aussi artistique : le lecteur s’imprègne des textes grâce aux œuvres.” En effet, les Nymphéas de Monet ouvrent paisiblement les chapitres, les couples enlacés de Chagall illustrent magnifiquement l’intérieur, et les représentations médiévales de l’amour courtois invitent à la réflexion sur son propre couple. “Les œuvres choisies invitent à la contemplation, on retrouve les Nymphéas tout au long de l’ouvrage, ce sont des moments de respiration, et Chagall, c’est le peintre de l’amour !”, s’exclame Isabelle Mascaras, l’iconographe.
  • Au-delà du soin apporté aux textes et à l’iconographie, une autre qualité de ce livre est de faire découvrir l’hymne à l’amour en se rapprochant au plus près du texte grec de saint Paul. Chaque verset est traduit par Pierre-Marie Varennes et chaque interprétation linguistique est expliquée et comparée aux autres versions. Une manière de s’approprier les paroles de saint Paul et de mieux comprendre ce qu’aimer veut dire.
  • Livre à offrit aux couples qui décident de se marier à l’Eglise… à ceux qui fêtent leur anniversaire de mariage, à ceux qui sont en crise, mais pas que … car aimer tout simplement les personnes que le Seigneur met sur notre route et que nous n’avons pas choisis est encore plus « crucifiant ».
  • Une chose est sûre, lorsque j’ai refermé l’ouvrage, plein de ces images douces et de ces paroles de vérité, j’ai eu envie d’aimer mieux, à l’image du Christ.
  • J’aurai toute l’éternité pour en vivre pleinement…

Annik

La nuit obscure de Saint Jean de La Croix

Ce beau livre propose un parcours illustré à travers le poème La nuit obscure, pour rendre accessible l’aventure de la transformation de l’âme à travers la nuit. Les dessins lumineux emmènent le lecteur à la (re-)découverte de l’univers imaginaire du Saint un chemin spirituel de l’âme par les yeux. Une première partie donne le poème en version bilingue et des illustrations en pleine page permettent de suivre Jean dans son évasion du cachot de Tolède une nuit de 1578, évènement inspirateur de cet écrit. 

En parallèle s’intercalent les illustrations de l’escapade mystique de l’âme imaginée par le saint dans ce poème. Des extraits du traité spirituel sont ensuite proposés, assortis d’illustrations qui explicitent les principaux thèmes chers au saint : recherche de Dieu dans la nuit de la foi, dépouillement intérieur mais aussi jubilation de la rencontre avec l’Être aimé. Les derniers vers du poème n’ont pas été commentés par Jean, mais la similitude des thèmes nous permet de compléter et d’expliquer les couplets finaux à laide d’extraits de ses autres œuvres mystiques. Cette finale très « lumineuse » est peu connue et ouvre une porte sur une fabuleuse richesse d’images poétiques.

Présenté à la rencontre Calis du 25 avril 2026. 

Faut il lâcher prise ?

Faut il lâcher prise ? de Robert Sholtus

« Le lâcher prise est désormais un concept et une méthode, à moins que ce ne soit qu’une formule magique à laquelle ont intérêt à croire ceux qui en font commerce : gourous de toutes obédiences, analystes repentis, coachs accrédités, directeurs spirituels autoproclamés… Le lâcher prise a aujourd’hui ses laboratoires, ses centres de recherche et ses cabinets, ses experts et ses praticiens. Ça sent bon la science et le zen, la technique et la (mauvaise) poésie, la psychologie et la mystique. »

Biographie

Robert Scholtus, enseignant en théologie, est supérieur du séminaire universitaire des Carmes à l’Institut catholique de Paris. Il a publié chez Bayard deux ouvrages très remarqués : Petit christianisme d’insolence et Petit christianisme de tradition.

Présenté à la rencontre Littéraire du 25 avril 2026.

Biographie

Robert Scholtus, enseignant en théologie, est supérieur du séminaire universitaire des Carmes à l’Institut catholique de Paris. Il a publié chez Bayard deux ouvrages très remarqués : Petit christianisme d’insolence et Petit christianisme de tradition.

Présenté à la rencontre Littéraire du 25 avril 2026.

Qu’est ce le lâcher prise ? Une nouvelle ritournelle ?

S’apparente il à l’abandon spirituel ? Encore faut il savoir à qui, à quoi s’accrocher.

“L’abandon de n’être qu’un homme et d’avoir besoin des autres”.

“Il faut s’aimer pour s’abandonner, tout comme il faut s’abandonner pour aimer”.

Le lâcher prise fait souvent référence à des situations aquatiques. C’est l’expérience de flotter dans un lac, de se sentir soutenu par l’eau tout en observant les nuages. Une pause entre le ciel et la terre…

Virginie