Michel Cool

Violences, catastrophes, deuils : peut-on résister aux sirènes du pessimisme quand l’humanité semble partir à vau-l’eau ? Comment faire face au sentiment de désespoir qu’entraînent les malheurs du monde qui viennent frapper jusque sous nos toits ? Pour l’auteur, l’enthousiasme chrétien est un antidote aux poisons du découragement et du scepticisme. Se ressourçant au « feu de Dieu » qui anima des témoins d’hier et d’aujourd’hui, Michel Cool propose un véritable itinéraire spirituel pour traverser ce temps de crises en gardant sa lampe allumée. Son but : retrouver l’enthousiasme des premiers apôtres de l’Évangile ! AUTEUR Michel Cool est éditeur, journaliste de presse écrite et audiovisuelle et auteur de plusieurs ouvrages ayant trait à l’actualité religieuse et à la vie spirituelle. Il a notamment publié chez Salvator Conversion au silence, qui a reçu le Prix de littérature religieuse en 2012 et a été réédité en poche en 2021. Depuis 2012, il organise chaque année des retraites monastiques pour des journalistes et des écrivains.
Commentaire des lecteurs :
« Tes branches veulent voir le soleil de plus près » Baudelaire
Michel Cool, journaliste, a écrit ce livre d’après une retraite à l’Abbaye de Citeaux, qu’il a animé en tant que conférencier. Il fait référence à l’enthousiasme spirituel. Cet enthousiasme « indicateur » de vie intérieure, d’une présence comblée de grâce. Toutes les religions l’ont inspiré : « Les templiers, les pyramides, les pagodes et les mosquées, les églises et les cathédrales, témoignent avec majesté de cet enthousiasme bâtisseur ». L’auteur constate que nous ne sommes pas propriétaire de cette lumière intérieure mais locataire. Etre enthousiaste, c’est faire preuve d’humilité, la force la plus formidable qui puisse exister dans ce monde (note le secrétaire général de l’ONU en 1953). L’enthousiame chrétien est une illumination, un abandon à la grâce, qui ressemble à un sourire, comme celui de l’ange de la cathédrale de Reims.
Un très beau livre, lucide et enthousiasmant qui aide nos branches à voir le soleil de plus près et dans l’ordinaire « des jours les plus lourds », fait passer autour de nous la « brise lègère » de la « joie parfaite ».
Virginie